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Publié par Saoudi Abdelaziz

 

Dans son discours devant l’Assemblée générale de l’ONU, le président Michel Sleiman a appelé à maintenir le Liban "à l’écart des conflits".

 

 

DR

Au Liban, « 95 % des sociétés touristiques risquent la faillite » s'alarmait hier le président de la Fédération libanaise des syndicats touristiques, Amine Khayat.           

 

Avec le boycott du pays par les monarchies du Golfe et un ramadan qui coïncide avec la saison estivale, le coup de grâce a été porté fin août par la série noire des attentats et les frappes brandies par les États-Unis contre la Syrie. Commerces, restaurants, événements, concerts... la vague d’annulations et de fermetures en série a déferlé sur le Liban. Aucun secteur n’a été épargné.

 

Tony Ramy, secrétaire général du syndicat des restaurateurs, a estimé à une centaine le nombre d’établissements à avoir mis la clef sous la porte ces quatre derniers mois. « L’activité du secteur est en chute libre depuis 2011, relève-t-il, mais ces six derniers mois, un phénomène nouveau est apparu. Les professionnels sont de plus en plus nombreux à ne plus pouvoir payer leurs dettes auprès des banques, rembourser les fournisseurs et même verser les salaires. C’est ainsi qu’ont commencé les vagues de fermetures, les intérêts se cumulant auprès des banques. »

Le professionnel ajoute que d’autres grands noms de la restauration, implantés depuis longtemps au Liban, pourraient aussi bientôt devoir mettre la clef sous la porte. « Pour les hôtels, la situation est encore plus grave, certains propriétaires ayant été obligés d’hypothéquer leurs biens auprès des banques pour s’en sortir... »


Source: l'Orient le jour

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