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Publié par Saoudi Abdelaziz

Le président algérien exclut le recours à l’endettement extérieur. De son côté, la Tunisie, financièrement asphyxiée, souhaite conclure un nouvel accord avec le Fonds monétaire international (FMI), dans le but d’obtenir un prêt d’environ 4 milliards de dollars. L’institution internationale y met des conditions féroces.

Parmi les « reformes » exigées par le FMI, son représentant Jérôme Vacher cite : le « poids important » les salaires des 650.000 fonctionnaires absorbant plus de la moitié des dépenses annuelles de l'Etat, « sans compter les collectivités locales et les entreprises publiques ». Autre urgence : « une réforme profonde des entreprises publiques », présentes dans de multiples secteurs (télécoms, électricité, eau potable, transport aérien) et qui emploient au moins 150.000 personnes. Et enfin le poids de certaines subventions « étatiques ».

L’Union générale tunisienne du travail (UGTT), principale centrale syndicale du pays ne s’inscrit pas dans cette démarche. Son secrétaire général adjoint, Slaheddine Salmi, a déclaré hier : « Le pays est en proie à une crise économique et sociale, s’agissant particulièrement des finances publiques. Il y a des difficultés à assurer les dépenses publiques, notamment le paiement des salaires, et le gouvernement est obligé de se tourner vers le FMI, cependant il n’y a pas de consensus sur la programme de réformes qui va être soumis à l’institution financière internationale ».

Le secrétaire général adjoint de l’UGTT a souligné que « la centrale syndicale ne peut accepter un certain nombre de réformes du programme gouvernemental destiné au FMI ».

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