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Publié par Saoudi Abdelaziz

« Véhicules de moins de 3 ans : Ferhat Ait Ali accuse des pays européens », titre TSA-Algérie qui rapporte un débat à l’APN.

Le ministre affirme : « Si l’Algérie a perdu en 20 ans des centaines de milliards de dollars à travers les surfacturations, y compris sur l’importation d’engins inexistants, c’est parce que le contrôle a priori dans les pays de provenance ne se fait pas ».

 

Extrait de l'article :

« La polémique sur l’importation des véhicules n’en finit pas en Algérie. Après l’échange houleux au Sénat entre le ministre de l’Industrie et des sénateurs fin janvier, ce jeudi à l’APN, Ferhat Ait Ali a proféré une nouvelle fois des accusations contre ceux qui veulent importer des véhicules de moins de trois ans. Il a réitéré son refus d’appliquer une mesure qui figure dans la Loi de finances 2020.

Ferhat Ait Ali a fait un parallèle avec des pratiques datant de la décennie 1990.

« Ce n’est pas le client algérien qui va prospecter les marchés européens ou asiatiques pour acheter un véhicule. La majorité des véhicules importés dans les années 1990 et ceux qui allaient être dans le cadre des autorisations d’importation, passaient par l’intermédiaire de groupes d’intérêts, je dirais même des bandes, petites ou grandes, qui importaient les véhicules de moins de dix ans et trafiquaient les documents », avec la complicité des autorités de certains pays de provenance, principalement en Europe, a assené ce jeudi 11 février Ferhat Ait Ali à l’APN, en réponse à une question orale du député Hassan Aribi.

« Le contrôle a priori dans les pays de provenance ne se fait pas »

« Certains disent qu’on ne peut pas trafiquer les documents. En Europe, lorsqu’il s’agit d’exporter des produits vers l’Algérie, ou vers d’autres pays de manière générale, les autorités ferment les yeux. Il n’y a ni contrôle, ni rien du tout. Ça nous est arrivé dans un passé récent et ça nous arrivera à l’avenir », a accusé Ferhat Ait Ali, sans donner d’exemples précis.

« Si l’Algérie a perdu en 20 ans des centaines de milliards de dollars à travers les surfacturations, y compris sur l’importation d’engins inexistants, c’est parce que le contrôle a priori dans les pays de provenance ne se fait pas », a argué le ministre de l’Industrie.

Source : TSA-Algérie

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