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Publié par Saoudi Abdelaziz

 

 

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    DR-Tahar Belabès et les chômeurs de Ouargla. C’était le 15 juin 2011

     

     

     

     

    Les chômeurs du Sud dénoncent les tentatives d’exploitation de leur mouvement

    par les partis politiques et les islamistes

     

     

     

     

     

     

    Les chômeurs du Sud appellent les organisations de la société civile, les partis politiques et les islamistes à ne pas exploiter leur mouvement. Depuis la grande manifestation organisée le 14 mars à Ouargla, de nombreuses associations, des partis politiques et des chefs islamistes veulent s’afficher au côté des chômeurs du Sud. Samedi, le numéro deux de l'ex-Front islamique du salut (FIS, dissous) a été refoulé à l'entrée de la wilaya d'El Oued, où un rassemblement des chômeurs du Sud a été organisé.

     

     

    « Nous demandons à toutes les organisations, dont les partis, de s’abstenir d’exploiter notre mouvement », explique Tahar Belabès, coordinateur du Comité national pour la défense des droits des chômeurs (CNDDC). « Nos revendications sont sociales. Il s'agit du droit à un poste de travail et de l’ouverture d’un dialogue direct et formel avec le gouvernement sur l’emploi », ajoute-t-il. Le mouvement n’a pas de revendications politiques, affirme M. Belabès.

     

     

    Pour le CNDDC, tous les soutiens sont les bienvenus, à la condition qu’ils ne cherchent pas à exploiter le mouvement des chômeurs. « Un salafiste ou un laïc est le bienvenu, s’il se déplace pour soutenir notre combat », explique Tahar Belabès. Qui avertit : aucune exploitation politique ne sera acceptée. « Un militant voulait faire la promotion de son parti lors de la manifestation de Ouargla. C’est moi-même qui lui ai signifié que c’était impossible. Pourtant, le parti nous a soutenus dans notre combat », dit-il.

     

    Cet avertissement est lancé, alors que d’autres manifestations de chômeurs sont prévues dans les prochains jours. « Nos actions de protestation se poursuivent d’une wilaya à une autre », assure Tahar Belabès. La prochaine action est programmée à Ghardaïa, où huit militants des droits de l’Homme ont été placés sous mandat de dépôt, après des affrontements mardi dernier avec la police.

     

    1er avril 2013. tsa-algerie.com

     

     

     

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