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Publié par Saoudi Abdelaziz

 

 

Selon le politologue Mohamed Hachemaoui, cité par Maghreb Emergent, l'Algérie continue d'être contrôlée par le DRS. Les mesures récentes ne seraient que des délestages sans importance.  "La preuve de la puissance de l’actuel patron du DRS est son maintien au poste depuis 1990. Une remarquable longévité qui s’explique par un maillage de la société civile, des syndicats, banques, partis politiques et associations, qui a permis aux « services » un contrôle de tout ce qui se fait dans le pays".

TSA aborde aussi la signification des changements dans le DRS. Ghani Gedoui explique: "En fait, il semblerait que certains officiers supérieurs de ce département ont voulu enterrer vivant le Président en orchestrant une campagne, par guides d’opinion et presse interposés, pour l’évincer grâce à  l’article 88 de la constitution algérienne".

Sur le même site, Mohamed Benchicou, "anti-bouteflikiste dans l'âme" donne son analyse en plusieurs épisodes. Il écrit notamment: "N’en déplaise à l'éditorialiste d’El-Djeich, la restructuration, j’allais dire la dissolution du DRS, n’est rien d’autre qu’une opération politique déclenchée par et pour le clan Bouteflika, sans doute la plus grosse et la plus déterminante de ses 15 années de pouvoir !" Il précise pour ne pas apparaître comme un fan du DRS : "Il ne s’agit aucunement de verser dans le plaidoyer du DRS mais de restituer l’offensive de Bouteflika contre le DRS dans le contexte traditionnel de la lutte pour le pouvoir. Depuis 50 ans, depuis le MALG de Boussouf au DRS de Toufik en passant par la SM de Kasdi Merbah, les services de renseignement sont la charpente du régime militaire illégitime qui a bouté le régime civil du GPRA formant ce qui est appelé l’Etat-DRS dont ils sont le cœur."

 

 

Courage, des noms!

 

Lu dans Le Soir d'Algérie d'hier  "Des archimilliardaires ont bénéficié de lots de terrain à l’est du pays le cadre du… logement rural. Ces personnes sont connues à Cheraga et Dely Ibrahim où elles ont érigé des bâtiments qui abritent de grandes marques mondiales, notamment celles spécialisées dans les meubles de luxe".

 

 

 

Sécession  patronale

 

 

«Le FCE  se retire de la coordination patronale». Le président du Forum des chefs d’entreprises, Réda Hamiani a annoncé hier que son organisation fera cavalier seul à la Tripartite du 10 octobre. C'est un démenti au gros titre paru le jour même dans El Watan: "les patrons algériens s'unissent: la coordination du patronat est née"

 

 

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