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Publié par Saoudi Abdelaziz

 

 

Hans Blix en février 2003, alors responsable onusien d'inspections des armes, entre Mohamed ElBaradei, responsable de l'AIEA, et le premier ministre britannique, Tony Blair.

DR-Hans Blix en février 2003, entre Mohamed ElBaradei et Tony Blair.

 

Les Etats-majors "alliés" sont-il vraiment en train de finaliser les plans de l'attaque contre l'armée syrienne? Sans attendre les résultats de l'enquête des experts de l'ONU? En 2003,  Hans Blix,  alors chef des enquêteurs onusiens, avait réfuté scientifiquement le faux prétexte des "armes de destruction massive" utilisé pour justifier l'intervention militaire contre l'armée irakienne. Il n'a pas été écouté, mais l'histoire lui a donné raison.

 

Aujourd'hui, ce diplomate et juriste suédois estime sur la radio RFI "improbable" que le régime de Assad soit à l'origine d'une utilisation de gaz innervant contre des populations civiles dans la grande banlieue de Damas.

 

Les experts de l'ONU envoyé aujourd'hui sur le terrain auront-ils la possibilité de faire leur travail? Ils ont d'abord essuyé des tirs de snippers. Désirs et réalité, l'incident a fait  curieusement et hâtivement fait titrer à de nombreux journaux :  Syrie: ciblés par des snipers, les inspecteurs de l’ONU suspendent leur mission. Contre toute attente, les experts ont courageusement poursuivi leur chemin, rejoignant dans l'après-midi la Moadamiyat al-Chamdans, où  Ils auraient commencé leur travail.

 

Cependant leur enquête travail sera t-elle pris en compte? Ce matin, le secrétaire général de l’ONU semble croire fortement qu'on peut arrêter l'engrenage lorsqu'il déclare : «  chaque heure compte  » pour la mise en œuvre de l’enquête des experts qui doivent avoir «  un accès libre  » au site et pouvoir mener une enquête «  complète, approfondie et sans entrave  ».

 

 

 

Cependant, toujours ce matin, Laurent Fabius qui attend impatiemment depuis plus d'un an son heure guerrière, met en condition les médias : « Le problème est que leur présence est tardive puisque l’attaque a eu lieu il y a cinq jours maintenant et qu’entretemps, il y a eu des bombardements et que du coup, toute une série de signes peuvent disparaître ». La veille le chef de la diplomatie britannique avait dit la même chose...

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