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Publié par Saoudi Abdelaziz

 

 

Ahmed Moaz al-Khatib (G), à la tête de la délégation de l'opposition syrienne, au sommet arabe à Doha, le 26 mars 2013

Ahmed Moaz al-Khatib (G), à la tête de la délégation de l'opposition syrienne,
au sommet arabe à Doha, le 26 mars 2013 (Photo Karim Sahib. AFP)

 

 

 

 

 

FRACTURES SYRIENNES. Mohamed Larbi, El Watan.

 

(…)Ce n’est plus de la simple rivalité, l’opposition syrienne présentant désormais de graves fissures, donnant une plus grande consistance aux craintes exprimées depuis près d’une année. Celle notamment du secrétaire général de l’ONU mettant en garde contre ce qu’il a appelé des guerres par procuration. En tout cas, et sous quelque angle que ce soit, il est fortement question de pressions.

En tout cas, et sous quelque angle que ce soit, il est fortement question de pressions extérieures, sinon un jeu de puissances consistant, pour ces dernières, de décider de l’après-Al Assad et violer tous les embargos. En ce sens, un quotidien n’a pas hésité à parler de pont aérien engageant pas moins de 160 avions et de nombreux aéroports de la région. Et c’est de là que vient le danger mis en avant par de nombreux analystes qui s’interrogent avec insistance sur l’après-Al Assad.

 

 

LES MONARCHIES SE FONT LA LIGUE. M.Saadoune, Le Quotidien d’Oran.

 

La Ligue arabe n'existe plus, elle a été absorbée par le Conseil de coopération du Golfe (CCG), le regroupement des monarchies pétrolières. La décision d'octroyer le siège de la Syrie à la coalition de l'opposition syrienne, qui est d'une légalité très douteuse, l'illustre parfaitement. Mais en matière de relations internationales, la légalité est totalement secondaire. Sa seule utilité est de servir parfois d'alibi au plus fort, mais elle n'est jamais l'argument du plus faible.

Les émirs du Golfe ont voulu que l'opposition syrienne prenne la place de la Syrie à la Ligue, ils l'ont obtenu. Dans l'assentiment, en général silencieux, des autres Etats qui ne sont plus que des comparses au sein de l'organisation. La position la plus «offensive» face au rouleau compresseur du Qatar et de l'Arabie Saoudite consiste à exprimer pudiquement des «réserves» dont on ne sait pas ce qu'elles peuvent signifier politiquement (…).

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