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Publié par Saoudi Abdelaziz

 

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DR-Missile anti-aérien SAM-7,

 

 

« Attentat de Benghazi : l'Amérique s'interroge sur les activités de la CIA » titre le Figaro. Une vingtaine d'agents secrets se trouvaient dans la deuxième ville de Libye au moment de l'attaque du 11 septembre 2012. Qu’y faisaient-ils ? Plusieurs médias s'interrogent sur l'objet de leur mission. Laure Mandeville, la correspondante à Washington fait le tour du sujet. Conclusion de son enquête.

 

« Les journalistes de Business Insider et de Daily Beast ont leur interprétation. Pour eux, si la CIA est épargnée par la virulence des républicains comme des démocrates, c'est parce qu'elle menait une mission délicate, que personne ne veut dévoiler. On sait que l'agence avait pour mission de contrer le danger terroriste, en freinant les infiltrations d'extrémistes qui fondaient sur le pays livré au chaos. De l'aveu d'Hillary Clinton, la CIA était chargée de récupérer les milliers d'armes pillées par les milices rebelles libyennes dans les arsenaux de Kadhafi pendant la guerre, et notamment des missiles antiaériens sol-air.

 

Mais Business Insider se demande également si l'agence n'était pas impliquée, au moment du drame, dans la fourniture de missiles SAM-7 à la rébellion syrienne, à partir de Benghazi. Le journal en ligne affirme que le nouveau gouvernement libyen pourrait avoir été le chef d'orchestre de la livraison de 400 tonnes d'armes, dont des missiles antiaériens, à la Syrie, à travers un port du sud de la Turquie. Cet accord aurait été négocié par Abdelhakim Belhadj, principal contact de Chris Stevens au sein de la rébellion libyenne, pendant la guerre de 2011. Dans ce contexte, suppute Business insider, la présence de l'ambassadeur américain pourrait avoir été liée à la facilitation de ces transferts, et non à l'inauguration d'un bâtiment culturel, contrairement à la version officielle. Une hypothèse qui susciterait un tremblement de terre géopolitique, si elle devait être étayée. L'Administration Obama est officiellement opposée à toute fourniture d'armes aux rebelles syriens.

 

Texte intégral : Le Figaro.fr

 

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