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Publié par Saoudi Abdelaziz

 

 

On sait que sous la pression des organisations patronales, la Tripartite a décidé d’ajourner l’examen des revendications de la FNTR, la Fédération des retraités.

 

A la question « Pourquoi avoir refusé l’augmentation de 1% des charges patronales pour les retraites ? » Réda Hamiani, le président du FCE répond : « Ce n’est ni un refus du gouvernement ni du patronat. Cette semaine, nous allons nous retrouver autour d’une table pour évaluer les conséquences de la suppression de l’article 87 bis et tenter de trouver de nouvelles ressources financières pour la caisse des retraites. » (El Watan 7 octobre). Bonne synchronisation entre le patronat et le gouvernement : l’APS annonçait hier l’installation de groupes de travail sur les retraites et l’abrogation du 87 bis.

 Avec une précision de taille fournie par Tayeb Louh, le ministre du travail : « les groupes de travail parachèveront leur mission dans un délai n’excédant pas six mois » (Aps, 6 octobre).

 

 

Vous avez dit six mois ?

 

Le même jour la fédération des retraités s’est interrogée dans un communiqué  sur «l'ajournement du dossier des retraites par les représentants du pouvoir, qui avaient, auparavant, reconnu la situation précaire des retraités» (Le Temps d’Algérie, 6 octobre)

 La FNTR met en relief l’urgence des revendications et demande  « une augmentation des pensions et allocations de retraite en adéquation avec la cherté de la vie » soulignant que les retraités n’ont pas bénéficié de l’amélioration du pouvoir d’achat obtenue par les salariés depuis le début de l’année, devenant ainsi « la seule frange de la société qui n’a pas encore bénéficier des richesses du pays »

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