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Publié par Saoudi Abdelaziz

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"Le précieux avantage de cette mise hors la loi de l’histoire, d’avoir déjà condamné l’histoire récente à passer à la clandestinité, et d’avoir réussi à faire oublier très généralement l’esprit historique dans la société, c’est d’abord de couvrir sa propre histoire : le mouvement même de sa récente conquête du monde. Son pouvoir apparaît déjà familier, comme s’il avait depuis toujours été là. Tous les usurpateurs ont voulu faire oublier qu’ils viennent d’arriver. » (Guy Debord)

Ahmed Ouyahia a préconisé hier "la privatisation d'un nombre d'entreprises publiques dont la situation financière se détériore en raison des problèmes liés au plan de charge et à la gestion". Ce qui l'intéresse aujourd'hui ce sont "les hôtels et minoteries"...

Chez ce politicien qui avait appliqué avec zèle les "conditionnalités" du FMI, la privatisation est l'idée fixe qui fait office de "réforme". Il y a 13 ans déjà, alors Premier ministre, il annonçait la grande vague de privatisation de 1200 entreprises publiques, choisissant le 50è anniversaire du déclenchement de l'insurrection du 1er novembre 1954 pour annoncer cette révolution. Il expliquait alors :  «Il est vain d'aspirer à l'ouverture sur le marché mondial avec des entreprises encore sous domination de l'Etat ou de l'administration».

Dix ans plus tard, la journaliste économique Melissa Roumadi notait : "Aucun bilan exact des joint-ventures, partenariats et privatisations en tous genres opérés par le passé n’a été fait".

Les privatisations des entreprises publiques de 1997 à nos jours:

 

Une escroquerie à grande échelle

 Par Melissa Roumadi, 5 août 2013. El Watan

 L’Algérie affiche une nouvelle ambition industrielle. Une ambition qui fait la part belle au partenariat garant de «l’apport en investissements, en savoir-faire et en compétitivité». Un discours sans rappeler toutes les promesses ayant devancé les grandes privatisations.

Pourtant, à la veille de ce qui va permettre de jeter ce qui reste d’entreprises publiques dans des partenariats avec des groupes privés étrangers à grands renforts de capitaux publics, aucun bilan exact des joint-ventures, partenariats et privatisations en tous genres opérés par le passé n’a été fait. Au-delà des quelques réussites que l’on veut agiter au regard d’une opinion publique sceptique, les privatisations sont loin de satisfaire. Et pour cause !

Les privatisations, initiées dans une conjoncture particulière marquée par les plans d’ajustement structurels, et par la faillite de nombreuse entreprises publiques, devaient, au-delà des assainissements successifs, impulser une nouvelle dynamique à ces entreprises, renforcer leur compétitivité et relancer la machine de production afin de se substituer aux importations et pour faire de l’Algérie un pays qui exporte autre chose que des hydrocarbures, explique un cadre du secteur. Cependant, poursuit-il, force est de constater que beaucoup d’entreprises ont été cassées, et qu’aujourd’hui nous importons plus que jamais.

Sommet du bradage

Un constat qui, à lui seul, remet en cause toutes les privatisations opérées depuis 1997, et plus particulièrement depuis 2000. Ce haut cadre avoue que si les privatisations ont constitué un phénomène nouveau pour l’Algérie, elles auront surtout permis une dilapidation organisée des deniers publics. Ainsi, au lieu de valoriser les entreprises, notamment les PME sur lesquelles les économies européennes s’appuient pour garantir leur croissance économique, précise-t-il, les privatisations ont permis à de véritables prédateurs d’accaparer des actifs d’entreprises tout à fait viables et solides.

Car, explique-t-il, aucun repreneur, notamment étranger, «ne s’aventurerait à prendre une mauvaise entreprise, il ne s’intéressera qu’aux bonnes entreprises». Des prédateurs qui auront tout le loisir de faire main basse sur les stocks et actifs résiduels des EPE cédées et s’adonner à la spéculation foncière. Notre interlocuteur insiste aussi sur un aspect souvent omis par les préposés aux privatisations.

Il explique ainsi que si l’on a toujours fait en sorte lors des privatisations de mettre en avant la sauvegarde des emplois, et la prise en charge des dettes, on oublie toujours d’évoquer les créances détenues par l’entreprise à céder, et qui seront récupérées par le repreneur.  Un constat qui amène forcément à parler de bradage des entreprises publiques. Un ancien parlementaire, très au fait du dossier, estime d’ailleurs qu’à partir de 1997 et encore plus durant les années 2000, l’Algérie avait atteint le sommet du bradage, dans la mesure où aucun secteur n’a été épargné par les privatisations.

Le secteur du textile et des cuirs, les Enajuc, les minoteries, l’agroalimentaire en général, les briqueteries, la menuiserie, aucune entreprise et aucune industrie manufacturière n’auront échappé à la liquidation.

Plus grave, les entreprises publiques locales, qui faisaient office de véritable tissu de PME, ont été malmenées par des autorités locales et des walis, aux exigences supérieures aux capacités et aux trésoreries des EPL lesquelles n’étaient pas toujours rétribuées à échéance. «Il ne restait donc plus qu’aux petites mafias locales de récupérer ce qu’il y avait à prendre», explique-t-il. Le parlementaire critique d’ailleurs des privatisations qui n’ont pas été menées selon un processus juridique clair et qui assure la transparence de toutes les cessions opérées.

Réda Amrani, consultant en économie industrielle, remet d’ailleurs en cause tout le processus de privatisation, dans la mesure où celle-ci ne reposait sur aucune condition et ni critère concret ou sensé, et que la majorité des cessions ont été opérées sur la base de «bêtises», dit-il. Celui-ci rappelle ainsi que les cahiers des charges imposés aux repreneurs s’appuyaient sur trois conditionnalités, surréalistes. Selon lui : il s’agit en premier lieu du maintien des effectifs, le maintien de l’activité, et la présentation d’un «business plan de reprise réaliste évalué sur la base de la création de nouveaux emplois et une politique de formation».

Des mots creux, selon l’économiste. Exit donc les critères basés sur des plans d’investissement précis, les objectifs de production et de chiffre d’affaires, l’obligation d’exporter et surtout le bilan devises qui est, selon M. Amrani, négatif pour la majorité, si ce n’est pour toutes les entreprises privatisées. 

Concentration de pouvoirs

Une démarche que le consultant en économie industrielle met sur le compte de l’absence de vision des décideurs, laquelle aura mené à des choix de repreneurs et des privatisations scandaleuses. Les exemples sont légion. M. Amrani cite à ce titre la privatisation de l’hôtel Ryadh, ou encore la cession de plusieurs unités au profit du libanais Doumet, non pas pour le savoir-faire que celui-ci pourrait apporter, mais pour des liens que celui-ci entretenait avec le ministre Temmar. L’économiste met aussi en cause la cession d’Alver au français Saint Gobain.

Il estime ainsi que les verreries d’Oran étaient, avant la dévaluation du dinar en 1994, les mieux gérées du pays. Celles-ci maîtrisaient, selon lui, la technologie et avaient un bilan devises positif. Alver avait même été autorisée à lancer de nouveaux projets à Constantine, Tébessa et Chlef.

Or, la dévaluation du dinar a porté un coup aux équilibres financiers de l’entreprise. Aussi, et au lieu de la réhabiliter, poursuit M. Amrani, il a été décidé de la céder totalement. Il cite aussi, entre autres exemples, le cas de la CNAN, du complexe d’El Hadjar ou encore les unités ammoniac relevant d’Asmidal, qu’il trouve scandaleux d’avoir cédé, car pour ces unités-là, on aura permis une exportation nette par des étrangers de nos ressources naturelles, et permis de les faire bénéficier de notre rente. Plus grave encore, les privatisations, qui sont considérées comme étant des investissements, auront permis aux repreneurs de bénéficier de crédits d’impôts.

Aussi, et dans la mesure où il était permis aux repreneurs de libérer leur capital en 5 ans, ces derniers ont financé leurs acquisitions sur ce qu’ils ont récupéré sur le marché algérien. De ce fait, ni le fisc ni le Trésor n’ont récupéré quoi que ce soit.

Marquer une pause

Autant d’éléments qui poussent M. Amrani à dire que les privatisations n’ont obéi ni à une stratégie ni à une vision du développement, mais c’était un dogme, un outil de dilapidation, qui aura permis sous chaque ministre de se remplir les poches. Il reproche ainsi aux pouvoirs publics qu’au lieu de choisir une autonomie de gestion aux entreprises, ils ont opté «pour des gestionnaires cooptés». 

Un avis partagé par l’ancien président du Conseil national aux privatisations, Abderrahmane Mebtoul, qui critique la concentration des pouvoirs en matière de privatisation entre les mains d’un seul ministre, qu’il considère comme favorisant les délits d’initiés. Il estime aussi qu’à l’avenir, il convient de mieux définir ce que l’on entend par partenariat loin de tout slogan idéologique, avec l’autonomisation de la décision économique.

L’avenir, il en est justement question aujourd’hui, d’autant plus que les opérations de partenariat se multiplient. Certains cadres du secteur dénoncent d’ailleurs la manière avec laquelle on permet à des partenaires étrangers de bénéficier de projets dans des secteurs que les Algériens maîtrisent parfaitement. Le cas du complexe sidérurgique qatari à Bellara en est l’exemple le plus édifiant. Ils dénoncent aussi la manière avec laquelle des complexes industriels fortement intégrés sont arrêtés et remplacés par des projets en partenariat aux taux d’intégration limités. Des arrêts d’usines qui engendrent plusieurs tonnes de ferraille lesquelles alimenteront les laminoirs que les «partenaires» étrangers sont en passe de créer ! D’autres acteurs du secteur estiment aussi qu’il appartient à chacun des cadres du secteur public de faire barrage aux dérives. Ils en veulent pour preuve les quelques privatisations qui ont réussi grâce à l’intervention de cadres intègres.

 En tout état de cause, il est temps, selon nos interlocuteurs, de marquer un temps de pause maintenant et de faire le bilan des privatisations.  

En 2010, le ministre des Finances, Karim Djoudi, annonçait que ses services comptaient procéder au contrôle des entreprises privatisées et de reprendre celles pour lesquelles les cahiers des charges n’auront pas été respectés. Mais loin de toute chasse aux sorcières ponctuelle, nos interlocuteurs s’accordent à dire qu’il temps de faire un bilan objectif de ce qui a été réaliser en matière de privatisation et de faire une évaluation économiquement pragmatique de ce qui doit être fait et des projets d’avenir, si l’on veut avancer et créer une industrie algérienne.

EL Watan.com

Des privatisations au parfum de scandale

CNAN Group : fausses factures et sociétés écrans
C’est sans doute le cas qui illustre le plus les anomalies qui ont entaché le processus de privatisation. Bien que les performances de l’entreprise publique SNTM/CNAN, laquelle a été restructurée et remplacée en 2003 par CNAN Group, laissaient à désirer, celle-ci disposait tout de même d’une flotte de 47 navires. L’entreprise a été par la suite filialisée, une vingtaine de navires ont été vendus, tandis que le capital de deux filiales a été ouvert à 49% au partenariat, l’objectif était de moderniser la flotte du pavillon national. Aujourd’hui, le transport maritime de marchandises est entre les mains d’armateurs étrangers, dans la mesure où CNAN Group n’arrive pas à capter plus de 2% du marché algérien du transport de marchandises. Le chiffre d’affaires de l’armateur national a été divisé en deux en à peine 5 ans. Pis encore, CNAN Group est aujourd’hui empêtré dans une série de scandales liés à sa gestion, et la vente des navires à partir de 2004. Il ne faut pas non plus oublier la joint-venture avec le jordano-saoudien Pharaon dans le groupe IBC, où les anomalies ayant marqué les opérations d’affrètement de navires, sociétés écrans et fausses factures ont permis la constitution d’un véritable réseau pour siphonner les capitaux algériens. Et comme si cela ne suffisait pas, Pharaon a réussi après arbitrage à accaparer 9 navires de la CNAN et lui réclame le paiement de 17 millions de dollars de factures suspectes.

Sider : les stocks du complexe El Hadjar
Il est impossible de parler de privatisation sans évoquer le complexe d’El Hadjar. C’est le cas type d’une privatisation où le repreneur n’a non seulement pas respecté le cahier des charges, mais n’a pas réussi à développer les capacité du complexe, ni à couvrir les besoins du marché. Bien au contraire. C’est en 2001 que l’indien Ispat, devenu aujourd’hui Mittal Steel, prend 70% du capital du complexe sidérurgique d’El Hadjar. Les conditions étaient claires : maintenir les effectifs, investir 175 millions de dollars, valoriser le complexe et porter la production de 800 000 à 1,5 million de tonnes par an. Douze années plus tard, le bilan est révoltant. Les effectifs du complexe ont été divisés par deux, la production a du mal à atteindre les 600 000 tonnes par an et seuls 56 millions de dollars ont été effectivement investis dans l’acquisition d’un nouveau laminoir. Pis encore, ArcelorMittal n’a retenu que 10 filiales sur les 24 existantes. Il a depuis fermé la cokerie, faisant de l’Algérie un importateur de coke issu des usines Arcelor en Espagne et la tuberie sans soudure, unité unique dont l’ensemble de la région du Maghreb agonise. Et dire que le repreneur indien qui fait une affaire en rachetant la plus grande partie de ce fleuron de l’industrie algérienne pour tout juste 150 millions de dollars a récupéré des stocks de 300 000 tonnes de brames d’acier ainsi que 8 millions de dollars de consommables, matières premières et pièces de rechange!

ENGI : d’exportateur à importateur de gaz industriels
 L’objectif premier de toute opération de privatisation est de moderniser le processus, d’apporter le savoir-faire, dans l’objectif de mieux vendre et surtout d’exporter. Dans le cas de l’Entreprise nationale des gaz industriels, qui a été créée à la suite de la nationalisation (du temps du président Boumediène) des unités du français Air Liquide, la privatisation n’a pas tout à fait suivi ce cheminement. En 2007, l’allemand Linde Gaz prend 66% de l’ENGI qui englobait à l’époque 10 unités, pour seulement 27 millions d’euros. Une aubaine pour le partenaire allemand dans un pays producteur d’énergie et de gaz. ENGI employait 700 personnes et réalisait un chiffre d’affaires de 32 millions d’euros. Elle couvrait les besoins du marché et exportait même les excédents vers le Maroc et la Tunisie. Après sa privatisation, l’ENGI, devenue Linde Gaz Algérie, a fermé certaines de ses installations qu’elle jugeait dangereuses, à l’image des ateliers d’acétylène, pour les remplacer par une unité d’oxyde d’éthylène. C’est une entreprise qui importe de l’oxygène et du protoxyde d’azote, sans pour autant parvenir à couvrir la demande du marché. Les pénuries de gaz industriels et de gaz médicaux en sont la parfaite illustration. L’entreprise a également réduit ses effectifs. En termes de balance devises et de création d’emplois, il est difficile aujourd’hui de trouver un avantage à cette privatisation.

ENAD : l’enjeu du foncier
Les actifs résiduels des entreprises publiques, notamment fonciers, ont été un enjeu majeur que ceux qui eurent à gérer les privatisations ont oublié de mettre dans la balance. La privatisation de l’ENAD au profit de l’allemand Henkel est souvent dépeinte par les chantres de la privatisation comme étant un exemple de réussite. Et c’est le cas. Il y a toutefois une ombre à ce tableau enjolivé : en 2001, Henkel prenait 60% des unités ENAD de Chelghoum Laïd, de Réghaïa et de Aïn Témouchent, avant d’en racheter les 40% restant en 2005. L’entreprise publique est tombée à 100% dans l’escarcelle du partenaire allemand. Cependant, la vente de terrains faisant partie des actifs résiduels de l’entreprise à Réghaïa a éveillé les doutes et les soupçons en 2010.

ENCG : l’ami Kouninef
 L’exemple de l’Entreprise nationale des corps gras est sans doute celui qui reflète le mieux la manière dont on casse une entreprise pour la brader ensuite à un privé, sans pour autant la redresser. L’ENCG était l’un des fleurons de l’industrie agroalimentaire nationale. Jusqu’en 1997 elle détenait 95% du marché national et jusqu’en 2004, malgré les difficultés auxquelles l’entreprise devait faire face et l’émergence de nouveaux acteurs privés, elle arrivait encore à capter 75% du marché des huiles de table pour un chiffre d’affaires annuel de 1800 milliards de centimes. Qui ne se souvient pas d’ailleurs de l’huile Safia. Cependant, créances douteuses et blocage des crédits auront eu raison de l’entreprise. Ainsi en janvier 2004, alors que la BADR suspend un crédit d’approvisionnement, l’ENCG croule sous un découvert de 800 milliards de centimes contre des créances de l’ordre de 400 milliards de centimes. On décide de la privatiser en 2006 et 2007 au profit du groupe La Belle, et du groupe Kou GC, propriété des frères Kouninef, plus connus pour leurs liens d’amitié au sommet de l’Etat. C’est ainsi que Kou GC récupère 80% des unités ENCG d’Alger et d’Oran. Pour autant, cette privatisation, dont les conditions n’ont pas été rendues publiques, n’aura pas permis de redresser l’entreprise. Les difficultés persistent et le versement des salaires irréguliers, selon les syndicalistes, a été à l’origine de plusieurs grèves. Pourtant, et pour le cas de l’unité d’Alger, les syndicalistes avaient indiqué à l’époque du rachat de Cogral par Kou GC que celui-ci n’avait déboursé que 42 milliards de centimes pour cette seule unité, alors que les créances détenues sur les clients débiteurs avaient atteint les 70 milliards de centimes.

ETER Guelma : des équipements sous scellés
 La privatisation de l’ETER Guelma, seule entreprise algérienne de fabrication de porcelaine, a viré au cauchemar. L’entreprise faisant face à diverses difficultés induites par plusieurs crises. La première date des années 1990, moment où les groupes terroristes ont fait main basse sur les principaux gisements des matières premières.
Cependant, lorsque le gouvernement algérien a décidé de privatiser en 2010 l’unité qui faisait partie de l’Entreprise céramique et vaisselle de l’Est, le partenaire italien ETER Italia s’était engagé à redresser la situation et à créer 4 nouvelles lignes de production. Rien n’a été fait, l’entreprise a sombré définitivement dans la crise. Selon Smaïl Kouadria, ex-syndicaliste et député PT de Guelma, les 125 travailleurs de l’usine sont aujourd’hui sans salaire depuis près d’une année, le loyer pour la concession du terrain d’assiette n’a pas été payé depuis 2007. Et cerise sur le gâteau, les équipements cédés aux Italiens dans le cadre de cette privatisation ont été mis sous scellés par la banque française BNP-Paribas en raison du non-remboursement depuis 2007 d’un crédit leasing de 750 millions de dinars (l’équivalent de 7,5 millions d’euros). 

 

 

 

 

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nadir 13/06/2017 13:44

Les gens du système sont trop sûrs d'eux même et de leurs outils de domination.. Il devraient mieux réfléchir et se remettre en question. Il ont amassé assez d'argent et il devraient craindre de générer la violence des gens qui ne supportent plus les verrous et la comédie permanente faite pour maintenir les privilèges et pour bloquer tout changement. Is sont assez intelligent pour se retirer et nettoyer dans ses affaires pour ne laisser que ce qui est propre et surtout pour convaincre les plus imbéciles qu'ils ont intérêt à se retirer. Ils ont tort de croire que c'est en gardant la main sur le pouvoir, qu'ils se protègent le mieux. Il ont des responsabilités dans le blocage et il serait plus avisé pour eux de faciliter le changement de sorte à se faire pardonner. Ils doivent savoir que plus ils bloquent plus ils sont générateurs de risques de violence qu'ils seraient les premiers à payer.