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Publié par Saoudi Abdelaziz

 

Le Temps d’Algérie, sous la signature du mystérieux M. B. publie aujourd'hui une enquête sur « une arnaque au lait réglementé ». Extraits :

 

La production du lait pasteurisé est frappée, une nouvelle fois, par des dysfonctionnements. Les opérateurs relèvent la commercialisation de lait de mauvaise qualité sur le marché. Ils dénoncent une forme de «fraude réglementaire».

«C'est du lait mouillé et certains produits ont une mauvaise odeur», ont-ils indiqué.

Cette situation est due au non-respect des normes en matière de dosage en poudre de lait. La Direction du contrôle de la qualité et des prix (DCP) impose de mettre 112 g de poudre au litre comme il est indiqué dans le décret interministériel signé entre les ministères de l'Agriculture et du Commerce en 2002, alors que l'Office national interprofessionnel de lait (Onil) calcule l'octroi de la poudre pour les laiteries sur la base de 103 g le litre.


«C'est le grand paradoxe et les opérateurs se trouvent piégés devant ce fait. Ils sont entre le marteau et l'enclume», dira Abdelwahab Ziani, président de la Fédération de l'agro-alimentaire. «La DCP contrôle les laiteries et applique la loi dans sa rigueur, ce qui oblige les laiteries à respecter le décret et les dosages indiqués pendant que l'Onil se tient loin des préoccupations des opérateurs et ne tient pas compte de la réglementation en vigueur. Il n'y a aucune volonté de changer les choses», a-t-il indiqué.

 

«Si les producteurs de lait n'appliquent pas la loi, ils voient leur usine fermée, et s'ils l'appliquent, ils sont contraints de faire marcher leurs usines partiellement, vu que le tonnage de l'Onil est épuisé au bout de quelques jours», a-t-il expliqué.



 

N. B. 16 janvier 2012. Texte intégral : Le Temps d’Algérie

 

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