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Publié par Saoudi Abdelaziz

 

 

 

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Dans notre dechra l'anjerie comme il se dit dans nos chaumières , il n y a de place que pour la pollution. Tous les cours d'eau sont pollués, il n 'existe absolument aucun bassin versant en proximité d'habitations exempt de pollution.

Je croyais naïvement que l'Atlas saharien en est épargné- non, même si comparativement à la Kabylie, il en est moins atteint.

 

A propos des sachets en plastique, il y a une blague qui se raconte chez les initiés : " Un père de famille algérien de son état, vivant en pays noooormal, en abrégé la Suisse, fait visiter le pays de ses aïeux à son fils. Il débarque à l'aéroport d'Alger. Première question gênante du chérubin. C'est quoi cet arbre Papa - un arbre fleuri de sacs en plastique multi couleurs- gêne par la question, le père lui répond c'est un "sachetier".

 

Irriguer les cultures maraichères aux eaux usées se pratique en toute "démocratie"- Les fermes écoles du temps de la colonisation à l'exemple de la ferme blanche de Mohamedia qui a fait l'histoire et la fierté de l'agriculture algérienne a muté en bidonville. Les canaux d'irrigation sont à sec et éventrés, le système de drainage, draine aujourd'hui les eaux usées du bidonville. Par manque d'eau, étant donné que la barrage du Fergoug inauguré en 1974 est envasé à 90% - sa capacité est passée de 150 millions de m3 à moins de 10 millions de m3- on irrigue le peu de parcelles d'agrumes avec les eaux usées. Je comprends pourquoi les jeunes quittent ce pays et sans regarder derrière eux. A ce demander si, il en existe une solution pour se dégager de cette déchéance crasse.

 

Saci Belgat, 19 septembre 2013

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