Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Publié par Saoudi Abdelaziz

 

Des patrons algériens qui aiment importer...

 "Comment expliquer cette campagne sur la dévaluation du Dinar ?  s'interroge B. Mehdi dans Maghreb Ermergent. Et les pleurs sur les pauvres couches de la population qui verraient les prix des produits de première nécessité augmenter ? La campagne a été relayée, et peut-être suscitée par le patronat qui se plaignait du renchérissement des matières premières importées. Il y a deux ans à peine, ces patrons et leur chef, M. Réda Hamiani en premier, demandaient la réévaluation du Dinar...  Une demande qui rend perplexe. Dans tous les pays du monde, le patronat demande la dévaluation de sa monnaie sauf en Algérie où il se plaint de sa faiblesse, voire demande une réévaluation. Les patrons Européens se plaignent de la force de l’Euro, les Américains menacent les chinois de représailles pour qu’ils réévaluent le Yuan...".

 

 

Le FMI: "consommer, consommer"

 

Beaucoup de baratin, des conseils et pas mal de flatteries pour en arriver à ce qui est sans doute le but de la conférence de presse du représentant du FMI à Alger: rétablir le crédit à la consommation. La chose est présentée avec les circonvolutions d'usage: "Il n’y a pas de problème de stabilité financière en Algérie. Mais le secteur reste très peu développé. La profondeur financière demeure relativement faible. Une plus grande concurrence et de meilleurs outils d’évaluation des risques de crédit inciteraient les banques à s’orienter vers les PME”. Le FMI conseille aux autorités algériennes “de lever l’interdiction sur le crédit à la consommation et de développer un marché de crédit hypothécaire”.

 

 

 

Les autonomes de Sonelgaz perdent patience

 

Le Syndicat national autonome des travailleurs de la Sonelgaz organise ce matin un sit-in devant le ministère du Travail obtenir enfin son agrément “Des centaines de travailleurs sont prêts à fermer le ministère quitte à ce que ceci leur coûte la perte de leur poste d’emploi”, menace le syndicat dans un communiqué de son président, Abdellah Boukhalfa.

 

 

Système, mariage et enterrement

 

"Notre système politique est la traduction politique de la domination d’un vaste entrecroisement de coteries, elles-mêmes basées sur les liaisons tribales et d’intérêts qu’entretiennent leurs membres. Il arrive que dans la lutte pour la préséance, certains membres magma politico-économiques composites et hiérarchisés soient poussés au-dehors du système, ou simplement déclassés dans l’échelle d’importance établie par la secte dominante.
Cette espèce de bannissement est alors automatiquement suivi d’un mouvement de mise en quarantaine dans… le milieu".
Les mariages de ses enfants ne sont alors plus autant courus et les épreuves personnelles ou familiales auxquelles l’on peut être confronté ne donnent plus cours à l’afflux de compassion qu’elles suscitaient jadis". (Mustapha Hammouche)

 

Présidentielles "loyales"

 

Quinze partis d’opposition de divers courants (MSP, RCD, Jil Jadid, Nahdha, FAN, Fadjr El-Djadid, RPR, etc.) et  quatre personnalités nationales,  Abdelaziz Rahabi, Mohand Arezki Ferrad, Ahmed Adimi et Ahmed Benbitour exigent les conditions d’une compétition loyale lors de la présidentielle d’avril 2014. Deux revendications : pas de révision de la Constitution avant lesections présidentielles, mise en place d’une commission nationale indépendante qui supervisera le scrutin.

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article