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Publié par Saoudi Abdelaziz

Les quotidiens algérois font leur une sur la crise financière mondiale. Des traders, experts financiers sont appelés au chevet des réserves de devises algériennes. Nos pétro-devises sont-elles bien placées ? En dollars, en euros, en livres, en yen, etc. Ne risquent-elles pas d’être dépréciées ?

De leur côté, les partisans de la création de fonds souverains restent tapis et ne se montrent plus trop depuis qu’en 2008, la précédente crise avait mis à nu les dangers de ce type de fonds d’investissement portés au jeu financier devenu très incertain.

Des experts proposent à notre banque centrale le placement dans d’or, bonne vieille recette de grand-mère ou de maquignon (les dents en or).

Les gros richards dans les pays capitalistes développés s’empressent de placer leur argent dans les valeurs refuge : îles paradisiaques, toiles et œuvres d’arts, maisons de caractère, bouteilles de vin à millésimés. Mais, ce n’est pas notre tasse de thé.

Nous sommes donc coincés !

Il faudrait donc se décider à investir en grand nos devises, avant qu’elles ne se tarissent, pour produire en Algérie tout en opérant une vraie révolution scientifique et technique.

Tout le monde sait que c’est possible. Mais aussi qu’il est très difficile de créer les conditions de ce véritable virage, car le pouvoir actuel, stérilisé par un deal occulte, avec ses bases sociales étriquées, ses orientations stratégiques stérilisantes, est incapable de mobiliser les capacités réelles de l’appareil d’état et de susciter l’élan créateur des forces vives du pays. Sans l’engagement conjugué de l’appareil d’état et du peuple, on ne pourra jamais sortir de l’ornière.

Saoudi Abdelaziz

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