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Publié par Saoudi Abdelaziz

Abdelaziz Bouteflika (à gauche), le président algérien, face à Abdelmalek Sellal, alors ministre des transports. Le président algérien a nommé lundi Abdelmalek Sellal, un technocrate, au poste de Premier ministre. /Photo d'archives/REUTERS/Zohra Bensemra (c) Reuters

 

 

« Abdelmalek Sellal comme Premier ministre en remplacement d’Ahmed Ouyahia ne constitue pas un changement en soi » écrit Sachant que les menaces sont extrêmes et sachant que faute d’un consensus politique, il faut opter pour une solution intermédiaire viable et crédible ». Au Matin-dz, on note : "Si l'on fait une rapide lecture de cette désignation, le choix du président ne répond manifestement pas aux résultats des législatives. Bouteflika a privilégié la fidélité surtout quand on sait que Abdemalek Sellal a été trois fois directeur de campagne du candidat Abdelaziz Bouteflika".

On attend avec curiosité la réaction du groupe parlementaire du FFS, qui écrivait dans un communiqué publié avant cette nomination, à l’occasion de l’ouverture de la session d’automne du Parlement : «Les dernières législatives ont démontré les limites des réformes politiques entreprises par le régime depuis une année, qui ont engendré une réalité politique ne favorisant pas la réalisation d’un changement pacifique et démocratique. Conséquence : les horizons politiques sont bouchés et les institutions de l’Etat sont paralysées ».

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