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Publié par Saoudi Abdelaziz

 

 

« La boutique offre aux Algériens les mêmes pièces de la gamme Mauboussin Paris, aux prix identiques reconvertis en dinar ». (Liberté)

 

Ecrin Bague de Fiançailles Mauboussin. 

 

 

 

Le joaillier Mauboussin s’installe en Algérie

 

 

Prévision d’un chiffre d’affaires de un million d’euros en une année

 

La joaillerie de luxe de la place Vendôme (Paris), Mauboussin, s’installe à Alger. La première boutique ouvre ses portes ce samedi en début d’après-midi à Sidi-Yahia. Lors d’une conférence de presse, animée conjointement avec le représentant de la marque à Alger Choukri Djoudi, le président de Mauboussin, Alain Némarq, a souligné qu’il est quasiment pionnier en la matière, car “les magasins de luxe ne sont pas encore installés en Algérie”. Il précise aussi que Mauboussin cible les pays où la marque est représentée. “Nous ne sommes pas présents sur tous les marchés.”

 

Au Maghreb, Mauboussin existe à travers trois boutiques au Maroc et depuis aujourd’hui en Algérie. “En Algérie, on peut tabler sur un chiffre d’affaires de l’ordre de un million d’euros, durant la première année de notre présence dans le pays”, soutient Jean Luc Montet, directeur commercial de la maison mère.

Ces prévisions sont établies d’après les résultats de l’étude du marché national, mais aussi les performances des magasins Mauboussin au Maroc. “Durant la même période, nous avons réalisé un chiffre d’affaires avoisinant les 1,8 million d’euros au Maroc.Nos prévisions pour l’Algérie sont réalistes”, a-t-il ajouté.

 

Mauboussin, créé en 1827, est réputé pour ses bijoux incrustés de pierres précieuses (diamant, saphir, rubis, émeraude) et semi-précieuses (aigue-marine, citrine, améthyste…).“Nous concevons des bijoux minimalistes, souvent abstraits, non figuratifs avec un univers de pierres de couleur”,a expliqué Alain Némarq.

Depuis 2002, Mauboussin a quelque peu démocratisé sa gamme, en la rendant plus accessible à une catégorie de clients qui ne peuvent pas se permettre le luxe absolu. “C’est un choix que j’ai fait il y a dix ans. Nous avons pu baisser les prix en réduisant la marge bénéficiaire”, a-t-il affirmé. Une stratégie qui a permis à la griffe Mauboussin de s’imposer dans le créneau des bagues de fiançailles et alliances, mais aussi dans l’horlogerie, les lignes de stylos, lunettes de soleil et parfums. “Cette volonté de démocratisation est la principale raison pour laquelle Mauboussin a décidé d’afficher le prix sur ses campagnes publicitaires…” Une démarche inédite dans la sphère des produits de luxe. Choukri Djoudi a certifié que son partenariat avec Mauboussin est fondé sur une société à 100% de droit algérien. “Il n’y aura pas de transfert de devises vers l’étranger”, a-t-il insisté.

La boutique offre aux Algériens les mêmes pièces de la gamme Mauboussin Paris, aux prix identiques reconvertis en dinar.



S. H. 8 septembre 2012. Liberté.com

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Abrahms 12/09/2012 19:12

Où en est-on avec le gang du métal jaune ?
Mots clés : algerie, Or, Amesmessa, Yousfi, Mine
Par Le Matin DZ | Il y a 7 heures 22 minutes | 303 lecture(s) | Réactions (0)
Qui est responsable de ce désastre économique, de cette dramatique catastrophe financière, de cette sinistre de gestion, et de cette tragédie politico-financier ?
La mine d'Amesmessa
En fin de l’année 2007, et début de l’année 2008, nous avons attiré l’attention de tous, absolument tous les responsables, politiques, économiques, financiers et de sécurité que l’annonce de la
découverte du plus grand gisement d’or à ciel ouvert d’Afrique en dehors du Congo, et cela à Amesmessa dans la wilaya de Tamanrasset, n’est qu’une véritable et vulgaire arnaque. Annonce faite par
M. Douglas Perkins, l’ex-président directeur d’Enor, l’entreprise d’exploitation des mines d’or en Algérie et de Gma Ressources, actionnaire de Sonatrach à 52% dans la même société.
Après l’amplification de cette information par les médias étrangers et algériens, plusieurs cadres de cette entreprise ont émis des réserves quant à l’existence de ce gisement d’or à Amesmassa et
d’autres ont carrément démenti une quelconque existence de telle mine dans la région de Tirek/Amesmessa, pas plus d’or que celui découvert par les Russes dans les années 70 du siècle dernier avec
la contribution de l’ex-Sonarem. Après qu’une demande de crédits déposée auprès de la Banque Extérieure d’Algérie agence de Riadh El-Feth, des correspondances ont été envoyées officiellement à
toutes les autorités concernées par ce dossier, pour faire interdire tout octroi de crédit à cette entreprise de voleurs, et d’arnaqueurs.
Un rapport, en lien avec cette tentative d’arnaque, a été remis à Benzergua Mustapha, directeur général d'Enor et qui normalement protecteur des intérêts de l’Algérie dans cette association de
malfaiteurs, et incontestablement pour qu’il intervient dans le sens de ses responsabilités et ses prérogatives, dont il a la charge. Mais ce dernier n’a pas fait le moindre geste pour faire
échouer cette tentative d’escroquerie fomentée par une bande de vulgaires larrons de renommée internationale. Pire encore, il a pris en charge de faire aboutir cette canaillerie et même que le
dossier de crédit contenait de faux documents et de fausses déclarations signées par lui-même, et ils y sont toujours.
Plus fort encore, avec un acharnement extrême et une obstination irréelle, il a défendu le dossier au niveau de la Sonatrach, de la Banque Extérieur d’Algérie, et du ministère de l’Energie et des
mines, où il était un chargé de mission avant sa nomination à la direction de cette société par l’ex-ministre M. Chakib Khalil.
Pour justifier la demande de plus de 67 millions de dollars, justement pour mettre en exploitation le gisement fantôme découvert par Douglas Perkins et son directeur des opérations Ken Norris,
Benzergua Mustapha et ses acolytes ont promis la production de plus de 3000 kg d’or par an et cela dans une durée ne dépassant pas les 3 années.
Lors du passage de la commission technique d’octroi de crédits de la Banque Extérieure d’Algérie, un cadre supérieur, exerçant à Tamanrasset les fonctions de directeur régional, a informé
officiellement ce groupe d’experts qu’il y a arnaque et escroquerie. Hélas, ce dernier fut limogé juste après le passage de cette grotesque équipe d’inexperts à Tirek/Amesmassa. Comme, il a été
accusé de saboteur des investissements dans le Hoggar.
Dès que certains responsables ont commencé à comprendre la triste réalité du partenariat conclu entre Gma Ressource et la Sonatrach, les services de sécurité civile et militaire ont entamé des
enquêtes, Benzergua Mustapha a intentionnellement facilité le départ, et volontairement sécurisé la fuite de tous les responsables qui ont empoché plus de 100 millions de dollars en or et en
dollars. En plus de tout cela, des centaines millions de dollars ont été détournés, sous plusieurs autres formes aussi diaboliques les unes que les autres : Faux salaires pour les travailleurs
expatriés, faux dossiers d’importation, fausses déclarations d’importations, fausses factures, vol de lingots d’or, dossier d’importation douteux, et non conforme à l’législation algérienne,
fausses déclarations d’exportation d’or pour raffinage en Suisse, contrats contraires à la loi des marchés nationale, pot-de-vin, gonflement des prix des factures de service fait par des
entrepreneurs algériens et étrangers, vente en Algérie de lingots d’or trafiqués à l’oxyde de plomb, importations de produits dangereux avec de fausses déclarations et de faux documents et mise en
danger de mort des travailleurs et des populations de la région de Tirek/Amesmessa, par l’utilisation en quantité démesurée de produits dangereux, tel que le cyanure, l’oxyde plomb et des acides
industriels
Ce genre de comportement est complètement inadmissible, certainement intolérable, et entièrement condamnable qui mérite des justifications devant la justice algérienne.
Au moment où les Algériens, peuple et gouvernement, attendent la production des 3000 kg d’or, Gma Ressources, suite à la décision de son conseil d’administration et dans un communiqué de presse
publié sur son site Web, annonce son retrait de la société Enor, et met fin à son association avec la Sonatrach, et pour la cause complètement grotesque et qui met Benzergua Mustapha en position de
traitre envers le pays : La mine de Amesmassa n’est nullement rentable. Donc, il n’y a point d’or. Le mal est fait, la perte est enregistrée, l’arnaque est consommée, qu’elle sera la réaction des
services de justice envers ce dossier ? Affaire à suivre de très prêt.
Youcef Youcefi rebelote, encore sur les affaires louches !
Sonatrach "va reprendre le travail depuis son début en élaborant de nouvelles études de développement de la mine. Nous allons le faire selon nos moyens mais, probablement, à travers un partenariat
avec de grandes sociétés", a assuré M. Yousfi. Il ajoute : "Des sociétés juniors, comme GMA, on n’en veut plus, il nous faut des sociétés qui ont l’expérience, les financements et les moyens
techniques nécessaires. C’est un projet, situé dans des régions difficiles, et qui nécessite beaucoup d’investissements et d’expertise".
Rappelons que la coulée du premier lingot d’or de la mine a eu lieu en janvier 2008 avec une production qui s’est maintenue pendant trois années à quelques centaines de kilos d’or pour baisser
ensuite à quelques kilos seulement ?
Y. Mérabet
Journaliste indépendant