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Publié par Saoudi Abdelaziz

 

 

 

 

 

 

 

 

Angela Merkel aux côtés de Sigmar Gabriel, le chef du SPD, à la signature du projet de coalition le 27 novembre à Berlin. (Johannes Eisele - AFP)

DR. Angela Merkel et Sigmar Gabriel du SPD, signent le projet de coalition

 

 

SMIG, le leurre de Merkel pour avaler le SPD?       

 

 

 

"Un salaire minimum à géométrie variable" titre le journal économique Les Echos qui note : "L'arrivée d'un salaire minimum en Allemagne pourrait décevoir ses promoteurs." Cette mesure conditionne l'entrée du parti social démocrate SPD dans la coalition de Mme Merkel. Les militants du SPD sont appelé à approuver cette coalition, lors d'un référendum début décembre, dont le résultat est incertain. Si la base du SPD donne son feu vert, Mme Merkel devrait être élue le 17 décembre par les députés du Bundestag, à la tête d'un gouvernement de « grande coalition », pour un troisième mandat de quatre ans. Mais  ses militants accepteront-ils cette curieuse clause : "Selon le contrat de coalition, un salaire minimum de 8,50 euros de l'heure entrera bien en vigueur officiellement le 1er janvier 2015, mais les entreprises pourront s'y soustraire jusqu'au 1er janvier 2017".

 

 

 

 

DR-Montage de presse sur une photo du président angolais José Eduardo Dos Santos

 

 

 

 

Désinformation: l'Islam Interdit en Angola

 

 

 

C'est une histoire de désinformation comme il en existe beaucoup. Courrier International a retracé le parcours d'une rumeur qui affirmait que l'Angola avait subitement décidé d'interdire la religion musulmane dans le pays.

 

"Tout a visiblement commencé avec un journaliste angolais qui a fait une erreur en citant la ministre de la culture, lorsqu'elle a annoncé qu'elle voulait interdire les sectes dans le pays", explique Alex Vines, un directeur de recherche sur l'Afrique, travaillant pour le think tank Chatham House. L'Islam comptant moins de 100 000 fidèles dans ce pays lusophone de tradition catholique, elle n'y est pas reconnu comme une religion officielle. Dès lors, l'amalgame était fait, et la fausse information pouvait se répandre.

 

Premier à donner l'alerte : l'International Business Times, sis à New York, publiait dimanche 24 novembre un article intitulé "l'Angola interdit l'islam et ordonne la destruction des mosquées", citant des "sources de presse", notamment l'hebdomadaire béninois La Nouvelle Tribune.

 

C'est ensuite la presse indienne qui s'est penchée sur le sujet, puis le tabloïd britannique Daily Mail.L'effroi gagne alors les médias du monde arabe, qui affirment notamment que "les musulmans en Arabie saoudite et à travers le monde sont sous le choc".

 

Après deux jours d'émoi international, le site d'information sud-africain Daily Maverick publie une enquête sur le sujet. "La journaliste avoue s'être heurtée à l'incompréhension et au silence", note Courrier International. "Même mes contacts dans les agences de défense pour les droits de l'homme en Angola étaient confus, me disant d'abord que cela pouvait être vrai, puisque le gouvernement a récemment durci le ton face à l'opposition et aux groupes religieux en général" explique-t-elle. Le site trouve toutefois l'explication de la partie sur "les mosquées détruites" : des édifices religieux musulmans avaient effectivement été détruits au cours des semaines précédentes, mais à cause de défauts de permis de construire.

 

C'est finalement l'ambassadeur angolais à Washington qui mettra un terme à l'emballement médiatique, en prononçant un démenti officiel. "Notre pays défend la liberté de culte et les musulmans ne sont pas menacés", explique-t-il. Source: Bigbrowser

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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