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Publié par Saoudi Abdelaziz

ARTICLE PARU LE 23 FEVRIER 2013 sur le blog.

 

 « Les enquêteurs et la justice ont-ils cherché volontairement à réduire le scandale Sonatrach aux seuls petits contrats, en faisant porter la responsabilité à Mohamed Meziane ? » C’est la question que posait le 21 février 2013 

 Rebondissement du scandale de Sonatrach à l’étranger : la justice algérienne s’est-elle trompée de suspects ?

 

Les enquêteurs et les juges algériens ont-ils fait fausse route dans l’enquête sur le scandale de corruption à Sonatrach qui a éclaté il y a trois ans en Algérie ? À l’époque, les investigations portaient sur quelques dizaines de millions de dollars de contrats signés dans des conditions jugées douteuses.

Mais trois ans après l’éclatement de l’affaire, le rebondissement de ce scandale en Italie, puis aujourd’hui au Canada, révèle l’ampleur de la corruption au sein de la société nationale des hydrocarbures. Elle dévoile aussi l’implication d’autres protagonistes, jamais inquiétés jusque-là, par la justice algérienne. Selon la presse italienne et canadienne, Farid Bedjaoui a reçu des pots-de-vin de 200 millions de dollars pour permettre à Saipem, filiale du groupe italien ENI, d’obtenir des contrats de 11 milliards de dollars avec Sonatrach. Le neveu de l’ancien ministre des Affaires étrangères, Mohamed Bedjaoui, est également suspecté d’avoir aidé le groupe canadien SNC Lavalin à obtenir de nombreux contrats avec Sonatrach.

 Curieusement, les enquêteurs étrangers ne citent à aucun moment ni Mohamed Meziane, ni Abdelhafid Feghouli, ou encore le fils de l’ex-PDG de Sonatrach. L’ancien patron de la société nationale des hydrocarbures s’est toujours défendu d’être mêlé à des affaires de corruption. Et tout le monde le sait : durant le règne de Mohamed Meziane, c’est Chakib Khelil qui dirigeait Sonatrach. Certes, Mohamed Meziane et Abdelhafid Feghouli n’ont jamais dénoncé les conditions d’attribution des contrats pétroliers à Saipem et SNC Lavalin. Mais avaient-ils vraiment le choix dans le contexte de l’époque ?

 En Algérie, l’enquête a été menée conjointement par le DRS et la justice. Le nom de Farid Bedjaoui circulait déjà dans d’autres affaires de corruption, notamment celle de l’autoroute Est-Ouest et des contrats ferroviaires. Mais il n’a jamais été entendu par les enquêteurs. Pourquoi ? Mystère. Son oncle l’a-t-il protégé ? Les enquêteurs et la justice ont-ils cherché volontairement à réduire le scandale Sonatrach aux seuls petits contrats, en faisant porter la responsabilité à Mohamed Meziane ? Autant de questions auxquelles les juges algériens devront répondre. Au risque de perdre toute crédibilité dans la gestion de ce dossier.

 

 L'article signé Ryad HAMADI a disparu des  archives du site TSA

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Mestari 01/03/2014 11:53

Messieurs les responsables algériens
Cessez de prendre les Algériens pour des moins que rien.Sachez que sans le sacrifice des Algériens vous ne seriez pas là au pouvoir.Nous avons soif de JUSTICE.Stop a la HOGRA et au mépris affiché quant au traitement des affaires graves.
L'Histoire et Allah vous jugeront.Si tout va mal dans ce magnifique pays c'est a cause de la médiocrité de ses gestionnaires.
Laissez la justice faire sereinement son travail.Ne cherchez pas des boucs émissaires juste pour tromper le Peuple et pour cacher la Vérité.
JUSTICE JUSTICE ET JUSTICE constitue le socle de fondement de tout pays qui se respecte;