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Publié par Saoudi Abdelaziz

 

 

 

"Allez dans le privé!"

 

Le ministre de la Santé, Abdelaziz Ziari, répond au mouvement de protestation des syndicats de son secteur. «Ceux qui ne sont pas satisfaits des conditions de travail du secteur public, n'ont qu'à aller au privé», a affirmé hier, le ministre de la Santé en marge de l'ouverture du Salon de la santé, qui se tient du 30 juin au 7 juillet à la Safex aux Pins maritimes à Alger.
Acculé par les journalistes qui l'ont interrogé sur la question de la prise en charge des patients qui souffrent en silence et la solitude, qui sous-entend l'amélioration des conditions socio-professionnelles des personnels du secteur, toutes catégories confondues, le ministre rétorque: «Les travailleurs ont soumis leurs revendications, c'est au gouvernement d'étudier la situation, avant de répondre à leurs doléances, selon les moyens et les priorités», a-t-il ajouté. (Source)

 

 

Benchikou écrit son histoire

Mohamed Benchikou consacre, dans TSA, un article au 51è anniversaire de l'Indépendance. On y relève un raccourci historique saisissant : "Bouteflika, créature du pouvoir illégitime né il y a 50 ans par un viol de la souveraineté populaire, en l’occurrence un putsch contre le Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA), auquel s’est ajouté le viol de la Constitution en 2009". Curieuse manière de décrire les temps forts du Système, en gommant l'acte fondateur que fut coup d'Etat 19 juin 1965, dont Bouteflika fut d'ailleurs l'un des acteurs principaux. Mais l'ancien journaliste du Moudjahid unique ne lui en fera pas le reproche. Limiter les dates fondatrices de l'actuel pouvoir à 1962 et à 2009, c'est aussi, peut-être, une manière d'esquiver la Décennie noire, dont l'éradicateur Benchicou fut une des stars médiatiques jalousement protégée par le DRS -c'est l'authentique rebelle Saïd Mekbel qui sera choisi pour le meurtre rituel. Benchicou deviendra, à cause de Bouteflika, le mal-aimé d'un système curieusement réduit au pouvoir personnel... de son ennemi personnel.

 

 

Le temps des femmes et celui des hommes

«La société algérienne est normale», affirme Mounir Khaled Berrah directeur général de l’Office national des statistiques (ONS) qui présentait hier à l'Institut national de santé publique, une enquête nationale sur l’emploi du temps en Algérie. Ce qu'on y apprend:

 

Parmi les personnes qui travaillent, les hommes le font plus longtemps. Ils perdent aussi plus de temps dans les transports que les femmes, lesquelles bénéficient d'horaires plus aménagés étant concentrées dans l'éducation et le paramédical, mais aussi dans les activités économiques à domicile à temps partiel.

Si 39,7% des hommes sondés déclarent consacrer une partie de leur temps à la cuisine, aux travaux domestiques, aux courses et autres travaux apparentés, les femmes gardent leur forte avance avec un taux de 92,7%.

Si les femmes regardent la télévision plus longtemps que les hommes et surfent moins longtemps sur le net, l'enquête confirme qu'elles consacrent plus de temps aux soins et à l'éducation des enfants. Plus de temps aussi à leur propre éducation. Les femmes ont moins de pratiques religieuses, mais aussi moins d'activité sportives et de promenade. ( Source)

 

 

Les chômeurs font leur Fête de la jeunesse

 

Après Saïda, samedi, et Djelfa, hier, pour «revendiquer des emplois stables», le Comité national pour la défense des droits des chômeurs (CNDDC), appelle à une marche dans la ville de Ouargla. L'objectif est très concret: dénoncer l'inertie de responsables de l'Anem . Après les annonces du Premier ministre, «Il n'y a ni emploi ni rien. Il n'y a rien de concret sur le terrain». A propos du 5 juillet,Tahar Belabbès explique: «Nous avons notre propre façon de célébrer la Fête de la jeunesse, si cette fête existe réellement».(Source)

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