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Publié par Saoudi Abdelaziz

 
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Mehdi Jomâa est chargé  de former le prochain gouvernement tunisien. Seif Soudani le présente dans nawaat.org :

" Le messie était donc sous nos yeux. Mehdi Jomâa « al Mahdi al mountadhar » comme l’appellent déjà les facétieux réseaux sociaux, a été chargé samedi par un dialogue national moribond de former le prochain gouvernement de compétences.Technocrate plutôt discret, le quinquagénaire a su se ménager une virginité politique qui lui permet aujourd’hui d’être l’homme par qui Ennahdha opère une sortie de crise politiquement à moindre coût. Contrairement aux ministres régaliens indépendants mais mêlés malgré eux aux méandres des conflits politiques partisans, Mehdi Jomâa a su rester en retrait, se contentant de rares interviews lors de ses déplacements à l’étranger. Il y apparait comme un défenseur de la révolution et dégage l’image d’une force tranquille, sans fanfaronnades. De son court mandat à l’Industrie, on sait finalement peu de choses, si ce n’est qu’il s’est timidement opposé à l’exploitation du gaz de schiste : "On ne peut trancher pareille question que si tous les éléments nécessaires sont réunis et dans un climat serein. Le gaz de schiste peut représenter une solution, mais pas toute la solution. Pour le moment, nous n’en sommes pas encore là ".

 
 
 
 
 
Syndicats. Pas de dialogue au rabais !

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Le Premier ministre marocain est boycotté par les syndicats. La Confédération démocratique du travail (CDT), la Fédération démocratique du travail (FDT) et l’Union marocaine du travail (UMT) ont refusé l’invitation du Chef du gouvernement à une réunion de concertation, le 5 décembre, sur la réforme des caisses de retraite. « Nous ne pouvons accepter un dialogue au rabais. La réforme des caisses de retraite est importante, mais il y a aussi un tas de dossiers qui nécessitent un débat serein et sérieux », commente Abderrahmane Azzouzi, secrétaire général de la FDT. Serait-ce l’occasion d’établir un échéancier pour la reprise du dialogue social ? Azzouzi en doute. « 2013 a été une année blanche pour le dialogue social. Nous n’avons eu en tout et pour tout qu’une seule réunion, tenue en septembre dernier, et elle n’a débouché sur rien de concret », déplore le syndicaliste.  
 
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