Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Publié par Saoudi Abdelaziz

 

 

 

Plus de 400 employés de Ferrovial Annaba, ex-Sn-metal, ont amorcé hier, un mouvement de grève, pour dénoncer les conditions insoutenables de travail. Les représentants UGTA sont passifs. «Ces représentants depuis leur élection, ne sont jamais parvenus à décrocher le moindre acquis, ce qui signifie que nos intérêts sont compromis face à une administration qui refuse tout», ont déclaré les contestataires. Comme dans d’autres entreprises publiques où le syndicat est inféodé à l’employeur, l'administration de Ferrovial compte faire appel aux juges pour déclarer la grève illégale.

 

Dans la zone industrielle Ibn Badis de Constantine, les ouvriers de SNTA  (tabacs)  sont entrés en grève pour exiger une augmentation des salaires et la révision de la convention collective, non renouvelée depuis une vingtaine d'années. Ici, contrairement à Ferrovial, la plateforme de revendications est parrainée par la section syndicale de l'entreprise qui condamne le projet de concention collective présenté par l’employeur qui «ne comporte aucun point qui prenne en considération les intérêts des travailleurs».

 

 

Constantine mieux que Annaba, alors ? Ce n’est certainement pas l’avis des grévistes, cités par A. Mallem du Quotidien d’Oran, parmi les 500 ouvriers de ENMTP, qui se relaient au piquet de grève dans la zone industrielle de Ain Smara, près de Constantine : « Nous n'avons eu aucun contact avec la direction générale. Encore moins avec les prétendus représentants syndicaux que nous ne reconnaissons pas parce que, d'une part leur mandat a expiré il y a quatre ans, et d'autre part ils se sont toujours désintéressés de nos problèmes.

 

 

Synthèse blog, 15 janvier 2013

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article