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Publié par Saoudi Abdelaziz

 

 

En Europe, les plus gros sont des pauvres, En Tunisie, la femme est l'égale de l'homme, pas son complément, "Ce qu'a fait l'Algérien à son frère Algérien..." dans les années 90.

 

 

 

 

Les plus gros sont des pauvres

 

Le surpoids tue : plus de deux millions de personnes en meurent chaque année sur terre. Et le nombre de malades croît sans cesse : près de 1,5 milliard de personnes sont en surcharge pondérale à travers le monde. Les populations pauvres des pays riches sont les premières touchées. En France, on compte deux fois plus d’obèses chez les ouvriers que chez les cadres ! En cause : une alimentation trop riche, un manque chronique d’activité physique, mais également la nourriture industrielle low cost et les polluants chimiques. Enquête sur un sujet dont les politiques tardent à s’emparer. Lire dans Bastamag l'enquête de Nolwenn Weiler: "L’obésité, une « maladie de civilisation » qui affecte les plus pauvres".

 

 

 

La femme est l'égale de l'homme, pas son complément

 

« Tous les citoyens et les citoyennes ont les mêmes droits et les mêmes devoirs. Ils sont égaux devant la loi sans discrimination aucune », dispose l’article 20 du projet de Constitution tunisienne adopté hier par l'assemblée constituante tunisienne. Les député d'Ennahda, majoritaires à l’assemblée, ont voté pour, abandonnant le concept de " complémentarité homme femme" que leur parti voulait introduire dans la Constitution.

 

"Ce qu'a fait l'Algérien à son frère Algérien..."

Soraya Bouamama témoigne " On ne peut pas tout raconter dans un livre. Il faut des volumes entiers pour tout écrire. Je souhaite qu’Awrak lam takoun li nachr provoque les autres pour écrire, raconter ce qu’ils ont vu et vécu. Il y a encore tant de choses à écrire sur les années 1990 (…). A un moment donné, j’avais honte d’avoir le passeport algérien. Ce qu’a fait l’Algérien à son frère algérien n’a pas d’égal dans l’histoire des peuples. Il faut qu’on le sache, le dise et l’admette. Par exemple, les directeurs d’hôpitaux, ceux qui recevaient par centaines les victimes du terrorisme, ont tellement de choses à dire. Je souhaite vivement qu’ils se mettent à écrire. En dehors d’Alger, les Algériens ont vécu l’horreur à l’état pur durant les années 1990. Le moment est venu d’en parler. C’est un devoir. Au Salon international du livre d’Alger, un lecteur est venu me demander de signer le livre pour sa fille et son épouse. J’ai demandé à ce qu’elles soient avec lui. Il m’a dit qu’elles sont mortes dans une explosion durant les années 1990. Lui-même portait toujours les stigmates de l’horreur dans son visage avec un œil cousu… J’en étais malade. Chaque Algérien a une histoire à raconter sur ce qu’il a vécu durant la décennie noire. C’est à nous d’écrire, n’attendons pas que les autres le fassent à notre place. Il faut instaurer la culture de l’écriture. Les journalistes sont les premiers concernés ! elwatan.com

 

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