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Publié par Saoudi Abdelaziz

Le procureur Belkacem Zeghmati. Photo DR

Le procureur Belkacem Zeghmati. Photo DR

Le 12 août 2013, le procureur général d’Alger, Belkacem Zeghmati annonce la décision de lancer un mandat d’arrêt international contre l’ancien ministre de l’Énergie et des Mines, Chakib Khelil, sa femme, ses deux enfants et Farid Bedjaoui.

Les seconds couteaux médiatiques montent au front.

Note publiée le 14 août 2013

L'article de une d'El Watan est intitulé "Le clan présidentiel éclaboussé".  Salima Tlemçani, branchée DRS, écrit d'emblée: "Situé au cœur du système, Chakib Khelil ne peut être le seul à avoir touché à l’argent sale de la corruption. Il faisait partie du clan présidentiel et ne faisait rien sans l’autorisation ou le contrôle de celui-ci". M. Tlemçani estime qu'il s'agit "d'une précampagne électorale où les locataires d’El Mouradia n’ont plus de place". L'éditorial de Tayeb Belghiche enfonce le clou de sa consœur  : "Personne ne le connaissait en Algérie avant que Abdelaziz Bouteflika le ramène en 2000 pour lui offrir le domaine qui conditionne tout l’avenir du pays". Il conclut par cette phrase : «toute la corruption remonte aux frères du Président». A en croire l'éditorialiste d'El Watan, les Bouteflika partis, c'est le cœur de la corruption qui s'arrêterait de tourner.

 Ghania Oukaci, approvisionnée à des sources situées à un autre pôle du système, donne un autre son de cloche dans Le Quotidien d'Oran : "L'inculpation de Khelil n'est pas un fait de justice mais un acte politique. L'histoire nous rappelle qu'à chaque fin de règne d'un président de la République, des têtes doivent tomber pour noter le commencement d'un nouveau". A la veille de "ce commencement d'un nouveau", certains ne devraient pas se la ramener avertissent les sources présidentielles de Mme Oukaci qui mettent en rapport le déclenchement de l'affaire Sonatrach avec l'intention de Bouteflika d'enquêter sur les conditions du décès "accidentel" du général Saïdi en 1995. " Le général Saïdi, devait selon nos sources, remplacer Mohamed Médiène (Toufik) à la tête du DRS. Bouteflika avait, dit-on, en outre, demandé par la même occasion, de (r)ouvrir le dossier de l'assassinat de Boudiaf".

 

 

 

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