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Publié par Saoudi Abdelaziz

Nous avons repris les avis du blog sur les élections législatives au cours des quatre derniers mois. Dans la dernière contribution, nous écrivions : « Notre blog se fera l’écho des prises de positions et des initiatives du FFS, des démarches qui nous paraissent intéressantes venant de candidats de ce parti ou d’autres formations. Nous relayerons aussi les réflexions des Algériens qui appellent au boycott, afin que le clivage fondamental ne passe pas entre ceux qui boycottent et ceux qui participent mais entre le vieux système obsolète et les forces du changement, dans leur diversité ».

8 décembre 2011

Le peuple algérien parlera en 2012

C’était hier devant les parlementaires français. « Notre ministre Affaires Etrangères a indiqué que ce processus de réformes sera «consolidé dès le second semestre 2012 par la révision de la Constitution» dont les dispositions nouvelles et les amendements permettront, a-t-il soutenu, de situer «au plus haut niveau de la hiérarchie des textes», les options annoncées par le chef de l'Etat en avril dernier. » (El Watan, 8/12).

Selon ce timing présenté par le ministre, le pouvoir ne veut pas que les prochaines élections législatives soit l’occasion de mettre à plat le fonctionnement des institutions et des pouvoirs, d’instaurer et de garantir de nouveaux équilibres institutionnels.

Les électeurs algériens, contrairement aux Tunisiens, ne doivent pas discuter de ce qu’il faut changer dans les règles du jeu qui pourrissent la vie dans le pays. Ces règles situées « au plus haut niveau de la hiérarchie des textes », ce n’est pas aux représentants du peuple de les discuter. Les Algériens seront sans doute appelés le moment venu, "au deuxième semeste" à glisser un petit bulletin dans l’urne du plébiscite.

Pas d’assemblée constituante ! dit clairement M. Medelci.

Ce que les stratèges des reformes n’envisagent peut-être pas, dans leur dédain souverain à l’égard des administrés, c’est qu’en ces temps nouveaux où le suffrage universel semble devenir une arme populaire de destruction massive, l’urne fatale peut être aussi utilisée, en fonction des circonstances qui leur sont imposées, par ceux qui veulent que ça change.

Au train où vont les choses, l’abstention pourrait être très parlante en 2012.

22 décembre 2012

Le président a-t-il rejoint son secrétaire général ?

Le 15 avril 2011, voilà plus de huit mois, le chef de l’Etat déclarait dans un discours à la Nation : « Tous les peuples, particulièrement les jeunes, aspirent au progrès social et économique et à davantage de justice et de liberté, et plus encore à une meilleure gouvernance. La démocratie, la liberté, la justice et l'État de droit sont autant de revendications légitimes que nul ne saurait ignorer ».

Abdelaziz Bouteflika se fixait alors comme objectif «d’approfondir le processus démocratique et à permettre aux citoyens de contribuer davantage aux décisions dont dépendent leur avenir et celui de leurs enfants ».

Quatre jours plus tard -le mort saisissait-il déjà le vif ?- l’homme politique le plus proche du chef de l’Etat, le secrétaire général du parti dont il est le président d’honneur, déclarait froidement à la radio Chaîne 3, le 19 avril 2011 : « Le système parlementaire est prématuré car il n’existe pas de culture démocratique », expliquant : « La sociologie de l'électeur algérien doit être suffisamment étudiée pour voir comment il se comporte ».

Hier, la boucle semble avoir été bouclée : le président a-t-il rejoint son secrétaire général dans sa méfiance quasi instinctive à l’égard de la souveraineté du peuple?

Depuis avril 2O11, la volonté de reforme n’a pas encore passé le test décisif de la sincérité, de tout projet démocratique authentique : les Algériens vivent encore au quotidien dans l’Etat d’urgence quotidien ; aujourd’hui encore, les pouvoirs publics s’arrogent le pouvoir de fixer les limites de l’intervention collective des citoyens, et parfois de la conduite de leur vie.

Les prochaines élections se tiendront dans un pays encore en Etat d’urgence.

Si un proche du gouvernement fait main basse à Biskra sur des terres arch millénaires, les citoyens n’ont pas le droit de se rassembler pour protester, ils se font tabasser par la matraque anti-émeute.

Les entraves aux droits syndicaux par les services policiers et judiciaires, sur injonction de l’Etat central, sont quotidiennes.

Le droit de se rassembler n’est pas interdit que dans la capitale, il l’est dans tout le pays, où chaque rassemblement de la population est traité par l’Etat comme une émeute, ou provoqué sciemment par les services pour le devenir.

Ce n’est pas ainsi qu’on fait avancer les choses dans un pays, qui serait encore, selon le chef de l’Etat, "à ses débuts" en matière d’expérience démocratique.

Cet état d’urgence larvé et tenace ferme l’expression démocratique, empêche l’épanouissement d’une opinion publique dans une culture démocratique vivante en prise sur l’intervention collective quotidienne des gens.

La classe politico-médiatique, engluée dans un colloque formaliste au sommet, semble prise dans la nasse, faute de « s’appuyer sur les masses », comme aimaient le dire les gens du PAGS, avant d’être eux-mêmes pris dans cette nasse, il y a bientôt une vingtaine d’années.

C’est cette politique quotidienne systématique d’endiguement du peuple que nous avons perçu hier encore au plus haut sommet de l’Etat. Elle exprime la permanence de la doctrine de la souveraineté populaire limitée qui inspire sans discontinuer la direction de l’Etat algérien depuis la liquidation en 1957 de Abane Ramdane, le chef politisé, ouvert et unitaire qui conduisait alors l’insurrection.

Mais, la roue de l’Histoire tourne, comme le chef de l’Etat semblait l’avoir lucidement reconnu le 15 avril dernier : « La démocratie, la liberté, la justice et l'État de droit sont autant de revendications légitimes que nul ne saurait ignorer ».

26 janvier 2012

Les Occidentaux misent sur la « stabilisation » du système

En 2011, le régime algérien a mené de front une politique d’accommodement à l’égard des revendications populaires et une sorte de danse du ventre pour amadouer les puissances capitalistes occidentales.

En retour, si les Algériens, mis à l’écart de la définition des choix nationaux, ne se satisfont pas de concessions fragiles, conditionnelles et provisoires, les trois piliers de l’Otan –USA, GB et France-semblent avoir opté pour le soutien à la stabilisation du système de gouvernement, au moins pour les deux ou trois années à venir, le temps de bien pomper nos réserves de devises avant le départ de Bouteflika et de renforcer leurs points d’appui. Et puis, l’Algérie reste imprévisible, wait and see commande le pragmatisme.

Pourquoi changer une équipe qui gagne ? semblait dire, la semaine dernière, l’ambassadeur de sa Majesté britannique, M. Martyn Roper : «Nous avons fait beaucoup d’efforts l’année dernière pour accroître les intérêts du Royaume-Uni en Algérie ». (El watan, 17/1/2012)

Le marché de l’automobile est en crise en France ? L’Algérie a volé à son secours en 2011 et continuera en 2012. “Satisfaisants”, “excellents” ou encore “performants”, sont les qualificatifs du patron de Renault Algérie, Stéphane Galoustian : avec 75 000 unités vendues, dont 55 800 véhicules de marque Renault, l’industrie automobile française maintient sa position de leader pour la sixième année consécutive.

Appelé en consultation au chevet de l’économie algérienne, la Coface, l’organisme français d’assurance-crédit, va à l’essentiel dans son diagnostic. “D’imposantes réserves de changes (près de trois ans d'importations) renforcent une situation financière extérieure déjà solide”.

L’ambassadeur Xavier Driencourt n’hésite pas à utiliser le langage boursier pour décrire les perspectives des relations algéro-françaises : "Des hauts et des bas, mais avec une tendance haussière" (Aps, 24/1/2012).

Les Américains participent à ce concert de bienveillance intéressée. L’ambassadeur Henry S. Ensher, en visite à Ghardaïa, s’est prononcé en faveur de la mise en place de mécanismes permettant d’intensifier les échanges et partenariats entres les opérateurs économiques et institutions des deux pays. Selon lui, l’Algérie a accompli des "efforts encourageants" pour mener à bien un processus démocratique visant à conforter la stabilité et à assurer un développement économique. (Aps, 24/1/2012).

Une semaine auparavant, on annonçait que Hillary Clinton, effectuera une visite en Algérie en février prochain.’’L’intention d’effectuer une visite en Algérie a été exprimée depuis quelques mois par Mme Clinton, répondant à une invitation adressée par l’Algérie, et nous nous réjouissons de la recevoir’’, précise M. Medelci en visite aux USA. Entre deux séances d’interrogatoires subis dans des think tanks (il a pris le pli depuis son oral devant les parlementaires français), notre MAE confie que Hillary Clinton lui a dit que les relations entre les Etats-Unis et l’Algérie sont ’’excellentes’’, et qu’elle a salué les ’’réformes significatives’’ engagées par l’Algérie. (Aps, 13/1/2012)

Le consensus bienveillant des Etats occidentaux semble avoir un impact sur l’attitude des acteurs politiques, en encourageant, dans l’opposition, les courants libéraux proches des milieux d’affaires, tentés par un « deal législatif » superficiel, avec mise en veilleuse du changement démocratique et social en profondeur demandé par le peuple algérien.

Mais, l’histoire récente, en cours de développement, indique que la bienveillance intéressée américano-franco-britannique n’est pas forcément un atout pour la sauvegarde d’un système de gouvernement dépassé

18 février 2012

Les Algériens auront-ils une seule bonne raison de se remettre à voter ?

La question de la participation aux élections législative concerne, bien évidemment, les partis politiques reconnus et inscrit dans les registres du ministère de l’intérieur.

Les citoyens de base assistent de loin aux préparatifs.

 

Parmi ces courants exclus de la joute électorale, on peut mentionner les Algériens islamistes qui œuvrent dans le cadre d’une conception libératrice de la religion, en faveur des humbles, présentant des analogies avec les tenants de la théologie de la libération latino-américaine. Ce courant était dans le Fis, a joué un rôle important dans l’ancrage électoral de ce parti, mais, sans s’associer à la lutte armée, ne l’a pas condamné publiquement. C’est sur ce point que joue le régime pour exclure ces « non repentis » du champ politique. Avec beaucoup de mauvaise foi, lorsqu’on voit le nombre d’anciens chefs terroristes avérés, souvent bien sanguinaires, classés repentis sur décision du DRS, dans les allées du pouvoir, ,des partis autorisés et dans les consortiums économiques.

 

Il faut aussi mentionner l’absence électorale des courants patriotiques républicains se reconnaissant dans la démarche de feu Abdelhamid Mehri, dans l’intermède gouvernementale de Hamrouche ou dans les propositions de Sid-Ahmed Ghozali.

 

Les communistes ont depuis longtemps débattu sur la pertinence du boycott dans le cadre d’un régime foncièrement anti-démocratique. Sous le tsarisme par exemple, Lénine avait constamment défendu l’idée d’utiliser les élections comme caisse de résonnance de la politique des Bolchéviques.

Durant la période d’effervescence électorale 1989-1991, le Pags avait, au départ, commis une erreur impardonnable : celle de soutenir, au lendemain des émeutes d’octobre, le référendum « d’ouverture démocratique » présenté par Chadli en novembre 1988. « Le dernier acte d'un scénario mal ficelé » cest ainsi que Lakhal Ayat, le dernier chef de la SM-qui se venge dix ans de ce qu'on lui a fait porter le chapeau des émeutes d'octobre 88-caractérise"l'ouverture démocratique" qui a suivi. Il a confié à Sid Ahmed Sémiane: "Là je suis tenté de répondre comme le philosophe italien Lampedusa quand il dit "il faut tout changer pour que rien ne change"

 

Depuis le réferendum de 1988, les règles du jeu sont restés en l'état, avec quelques aménagements de circonstances.

 

Les élections prochaines ne sont pas le chemin vers l’exercice d’une influence décisive du peuple algérien sur la marche du pays. Hocine Aït Ahmed a raison d’écrire « Il est bien peu probable que les prochaines élections soient des élections ouvertes. En fait, et sans précautions inutiles, les prochaines élections n'ont aucune chance d'être des élections ouvertes ».

 

Mais, vient alors une autre question. Qu’en pensent les Algériens ? Tout le monde convient que les Algériens ne se reconnaissent pas, de longue date, sauf en 1990-91, dans la vie politique officielle et les scrutins électoraux. Cette désaffection vise un système qui paralyse toute vie républicaine authentique.

Le peuple algérien aura-il une bonne raison de jouer le jeu et de changer d’attitude en mai 2012?

25 février 2012

Bouteflika prendra t-il enfin de réelles initiatives politiques ?

Pour respecter coûte que coûte son calendrier, le président de la République semble miser sur la relative bienveillance de nombreux Algériens à son égard. Mais cette bienveillance vient de ce que ces derniers avaient pensé que Abdelaziz Bouteflika, s’appuyant sur une ANP modernisée, n’était pas complètement prisonnier du « système ».

Ceux qui souhaitent, sincèrement, faire passer l’Algérie à un palier supérieur de la révolution nationale et démocratique engagée le Premier novembre, espéraient de Bouteflika, après son message à la Nation du printemps dernier, des initiatives fortes contribuant à desserrer le nœud de l’expectative au sein du peuple et à lever les obstacles fabriqués par les services de protection d’un système obsolète.

En l’absence de ces initiatives fortes, permise par les prérogatives présidentielles, pourquoi une très fort d’abstention serait-elle dramatique pour l’Algérie ? Qu’y a-t-il de nouveau ? C’est la question que l’on est en droit de se poser après le discours du président de jeudi dernier, à Oran. Peut-on sérieusement croire -avec le souk actuel autour des législatives- que les conditions existent pour lever, dans les deux mois à venir, la désaffection de la grande majorité des Algériens à l’égard des assemblées, rouges d’un système devenu incapable de gérer une Algérie mûrie par cinquante années d’indépendance.

29 février 2012

L’administration Obama bénit les élections algériennes

Les journaux algérois paraissent désarçonnés par la bénédiction d’Hillary Clinton aux prochaines élections legislatives, au moment où une campagne -s’inspirant du discours de Bouteflika sur l’imminence d’un danger contre la nation- presse les Algériens de voter pour contrer l’impérialisme (dixit Louisa Hanoune).

  

D’autres qui, comme Saïd Sadi, fondaient leurs espérances sur la supposée vigilance démocratique américaine et le leadership d’Obama, observent un silence contrit. Ils semblent en effet désavoués par Obama, leur mentor démocratique.

  

Le 26 janvier dernier, nous écrivions : « En 2011, le régime algérien a mené de front une politique d’accommodement à l’égard des revendications populaires et une sorte de danse du ventre pour amadouer les puissances capitalistes occidentales. En retour, si les Algériens, mis à l’écart de la définition des choix nationaux, ne se satisfont pas de concessions fragiles, conditionnelles et provisoires, les trois piliers de l’Otan –USA, GB et France-semblent avoir opté pour le soutien à la stabilisation du système de gouvernement, au moins pour les deux ou trois années à venir, le temps de bien pomper nos réserves de devises avant le départ de Bouteflika et de renforcer leurs points d’appui. Et puis, l’Algérie reste imprévisible, wait and see commande le pragmatisme ». Synthèse blog

1er mars 2012

C’est le Président qui n’a pas compris le peuple

Le président Abdelaziz Bouteflika a cru bon, jeudi dernier, de jeter toute son autorité dans la balance électorale, sacralisant les prochaines élections, leur assignant un rôle majeur dans le redressement national. Il s’est départi du détachement dont il faisait preuve jusqu’ici, lorsqu’il se limitait à arbitrer les « dépassements » de la compétition entre les différentes composantes du sérail politique, tout en restant obstinément muet devant son peuple.

Il y a onze mois, dans son message à la nation du 15 avril 2011, Bouteflika reconnaissait pourtant la nécessité d’un changement profond : « La démocratie, la liberté, la justice et l'État de droit sont autant de revendications légitimes que nul ne saurait ignorer ». Il se fixait alors comme objectif «d’approfondir le processus démocratique et de permettre aux citoyens de contribuer davantage aux décisions dont dépendent leur avenir et celui de leurs enfants ».

Depuis, « le processus de réformes», limité à l’intérieur de l’establishment, s’est enlisé. La désaffection populaire à l’égard de la classe politique s’est considérablement accrue, proportionnellement à l’ampleur de la déception, mais aussi à celle de la combattivité populaire sur les terrains sociaux liés respect de l’état de droit.

Cette aspiration à l’état de droit, aujourd’hui venue à maturité en Algérie, marque de plus en plus l’action des agents et usagers des services publics, des salariés, des chômeurs, des étudiants, des entrepreneurs tournés vers la production. Sur le terrain, c’est une vaste leçon de choses qui conduit le peuple algérien à faire ce constat : la mise en avant des intérêts populaires heurtent de manière antagonique la nature fermée du système actuel de gestion de la chose publique.

Ces onze derniers mois ont donc révélé que le redressement national est urgent et en même temps très difficile, nécessitant que les actions des patriotes de tous horizons s’appuient sur les initiatives et le renouveau de la conscience populaires et recherchent plus systématiquement les facteurs de convergence politique vers un Etat de droit au service du développement et de la justice sociale.

A Arzew, dialoguant avec les participants au meeting, Bouteflika proteste que le peuple « ne l’a pas compris » et voudrait qu’on le croie sur parole lorsqu’il promet que la participation au vote débouchera sur un nouveau Premier novembre.

Le constat, dramatique et inquiétant, c’est que c’est le président qui n’a pas compris le peuple.

Par contre, Hillary Clinton a compris Abdelaziz Bouteflika et lui a donné le baiser de Judas.

3 mars 2012

La décision du FFS de participer : notre avis sur le vif

L’indépendance politique stratégique d’un parti permet la diversité des choix tactiques. En même temps, cette indépendance est un combat permanent contre le risque que le mort ne saississe le vif. Les messages de Hocine Aît Ahmed avant et après l’engagement du FFS dans la campagne électorale, mesure ce danger.

Dans un récent article de ce blog nous avions noté, pendant le débat interne du FFS sur la participation aux législatives : « Hocine Aït Ahmed a raison d’écrire « Il est bien peu probable que les prochaines élections soient des élections ouvertes. En fait, et sans précautions inutiles, les prochaines élections n'ont aucune chance d'être des élections ouvertes ».

C’est donc en toute connaissance de cause que le FFS, en tant que parti, prendra sa décision. Elle sera dans tous les cas honorable, venant d’une formation politique authentiquement républicaine. »

 

Nous nous sommes fait l’écho dans ce blog de l’attention plus soutenue des organisations locales du FFS, aux revendications et aspirations quotidienne des citoyens, qui exigent ouvertement ou de manière latente, que l’état de droit triomphe au quotidien, dans toutes les sphères de la vie sociale.

 

Nous espérons que les trois mois à venir seront pleinement utilisés par Le FFS pour renforcer son lien avec les différentes couches de la population, dans toutes les régions du Pays. Mais aussi pour accroître les capacités d’action et de réflexion parmi les citoyens, condition fondamentale pour faire bouger, en profondeur, la vie politique et modifier les rapports de forces en faveur du changement.

Notre blog se fera l’écho des prises de positions et des intitiatives du FFS, des démarches qui nous paraissent intéressantes venant de candidats de ce parti ou d’autres formations.

Nous relayerons aussi les réflexions des Algériens qui appellent au boycott, afin que le clivage fondamental ne passe pas entre ceux qui boycottent et ceux qui participent mais entre le vieux système obsolète et les forces du changement, dans leur diversité.

Et pour mettre à nu les diviseurs professionnels que le système entretient dans tous les «camps », à travers les gros moyens des services qui protègent la domination.

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