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Publié par Saoudi Abdelaziz

 

 

Devant le perron de la wilaya de Bouira, l’un des représentants des manifestants réclamant hier la restitution des fusils de chasse confisqués pendant la décennie noire, a pris la parole : «Nous sommes des légalistes et nous croyons en notre Etat. Si nous sommes dans un Etat de droit, auquel nous croyons, nous espérons la restitution de nos fusils.»

 

L’orateur osera une certaine menace concernant l’éventualité du boycott des prochaines échéances électorales. «Nous ne demandons que nos droits. Dans le cas contraire, nous n’avons pas besoin de leur appel au vote», dira-t-il, sous un geste approbateur des présents. (source : le Soir d’Algérie, 20/2)

 

Liberté titre aujourd’hui : « Le syndicat des corps communs menace de boycotter les législatives »

 

“Dans le cas où les pouvoirs publics s’entêteraient à refuser d’accéder à nos revendications légitimes, notamment l’intégration des corps communs dans le secteur de l’éducation, nous appellerons l’ensemble de nos collègues (ouvriers professionnels, agents de prévention et de sécurité…), même ceux de la Fonction publique (780 000 fonctionnaires environ), ainsi que leur famille, à suivre le mot d’ordre de boycott des législatives du 10 mai prochain”, lit-on sur ledit document communiqué à la presse par la Coordination nationale des corps communs et des ouvriers professionnels appartenant au Syndicat national des travailleurs de l’éducation nationale, affilié à l’UGTA.

En ces temps de sondages catastrophiques sur le taux de participation aux futures élections, les divers protestataires jugent sans doute que c’est un des points faibles du gouvernement, puisque les élections paraissent être une sorte d’affaire privée qui ne concerne que le pouvoir, Bouteflika et l’establishment. Autant viser ce talon d’Achille, pour avoir gain de cause. C’est de bonne guerre ? Va savoir !

 

Synthèse blog, 20 février 2012

 

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