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Publié par Saoudi Abdelaziz

 

Les journalistes du secteur privé ne sont pas concernés par l’accord sur les salaires des travailleurs du secteur public de l’information qui a été signé, lundi à Alger, par les directeurs des différentes entreprises publiques et les représentants des sections syndicales concernées.

 

Le secteur privé est pourtant dominant dans la presse écrite.

 

«C’est la revalorisation du métier de journaliste, un statut qui n’a jamais été révisé depuis 1963», commente, dans El Watan, Mustapha Aït Mouhoub secrétaire général du conseil syndical de l’APS. Cette grille est répartie sur 20 postes. Le statut commence par le rang de journaliste stagiaire, dont le salaire net est entre 52 000 et 65 000 DA, jusqu’au grade de chroniqueur, dont le salaire est fixé à 148 000 DA. Le régime indemnitaire spécifique sera calculé sur la base des 65% du salaire.

 

De son côté le syndicat national des journalistes SNJ, est étrangement absent des négociations. «Le SNJ était présent lors de l’élaboration de la grille des salaires des journalistes. Sur 40 séances tenues, le représentant du SNJ a assisté à 4 séances seulement», précise Mustapha Aït Mouhoub.

 

 

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DR

On se rappelle les actions de L’initiative nationale pour la dignité du journaliste (INDJ) qui pour suppléer à la paralysie du SNJ organisait,  en novembre 2011, une manifestation devant l’APN. « 60 % des journaux asservissent et exploitent les journalistes. Ils ne sont pas assurés et ne leur donnent pas leurs droits » s’est exclamé le porte parole de l’Initiative l’INDJ, avant de s’interroger: « comment voulez-vous que les journalistes soient nombreux au sit-in ? » « Certains responsables des journaux ont même interdit à leurs journalistes d’assister au sit-in et ils les ont menacé de licenciement ».

 

Synthèse blog, 4 janvier 2013

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