Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Publié par Saoudi Abdelaziz

 

 

"Sauver l'Etat",c'est le titre de l'éditorial de Tayeb Belghiche qui écrit d'emblée: "Le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales vient de tirer la sonnette d’alarme : 25% de notre essence sont vendus en contrebande dans des pays voisins, principalement le Maroc et la Tunisie. Le trafic a atteint des proportions telles, qu’il est devenu une menace pour la sécurité nationale, a précisé Daho Ould Kablia qui est assez bien placé pour mesurer la gravité du danger". Il conclut: "Dans son intervention, M. Ould Kablia a souligné que l’Etat a enfin pris conscience du danger et que toutes les mesures sont prises pour combattre le fléau aussi bien à l’est qu’à l’ouest. Même les moyens de l’ANP seront mis à contribution. Il faut espérer que ses propos ne resteront pas lettre morte, il n’est jamais trop tard pour bien faire".

 

 

 

"L'impact des «hallaba» sur le marché des carburants est marginal, selon un spécialiste", titre le Quotidien d'Oran sur un reportage de Abed Charef.

 

"A contre-courant d’une idée répandue, un spécialiste de l’énergie estime que la pénurie de carburant n’est pas le fait de « hallabas », ces trafiquants des régions frontalières, mais d’un déséquilibre du marché. Le trafic de carburants aux frontières de l’Algérie n’a pas provoqué de pénurie. Il a seulement amplifié un phénomène qui résulte d’une absence de politique. Un ancien cadre du secteur de l’énergie est catégorique : l’impact du trafic, malgré son ampleur, reste marginal. C’est l’explosion de la demande et le rétrécissement de l’offre qui provoquent la tension actuelle(...). L'article conclut avec cette citation du spécialiste : « Les hallaba ne constituent pas un problème. Ils sont la manifestation folklorique d’une mauvaise politique ».

 

 

 

 

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article