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Publié par Saoudi Abdelaziz

 

 

De Bejaïa à Hydra

 

 

 

Plus d'une trentaine d'employés en grève depuis le 1er  avril  de l'Entreprise des travaux routiers (ETR) de Béjaïa ont protesté hier devant le siège l'entreprise mère SPG-Santra, à Hydra. Ils demandent le  départ de leur PDG et la satisfaction de leurs revendications socioprofessionnelles.

Ils expliquent pourquoi il faut renvoyer le PDG : «Il a semé la terreur au sein de l'entreprise et personne ne pouvait bouger le tout petit doigt pour le dénoncer». «Nous sommes victimes d'harcèlement moral, de hogra et de mépris, et les autorités ne veulent pas entendre nos cris de détresse».

 

Ils exigent une commission d'enquête.

 

Leurs autres revendications sociales : prime d'encouragement et de bénéfice, prise en charge des propositions de la commission de discipline, amélioration des conditions de travail et le renouvellement du matériel de travail. Nourara Kribel qui a essayé d’avoir le point de vue de la direction s’est vu interdire  l'accès au siège de la direction.

 

 

 

Le PDG qui fait la sourde oreille

 

 

 

A Oran, où Les travailleurs exigent l’ouverture de négociations, la direction ayant refuse de reconnaître le nouveau bureau syndical.

«Notre grève sera inéluctablement déclenchée au cas où nos responsables continuent à faire la sourde oreille quant à nos revendications. Un préavis de grève a été même déposé auprès des institutions concernées. Les syndicalistes se sont retrouvés contraints d'exploiter toutes les pistes leur permettant de se faire entendre, après que les responsables de l'ETO aient obstrué toutes les portes pouvant mener à un dialogue serein et constructif».

 

L’Article 87 bis de la honte

 

 

 

A Tizi-Ouzou, les différents secteurs des corps communs de la Fonction publique dans la wilaya de Tizi Ouzou ont été paralysés ces trois derniers jours suite à une grève à laquelle avait appelé l’intersyndicale affiliée à l’UGTA. Ce mouvement de grève a été soutenu par une marche des travailleurs organisée, hier matin.

Revendications : suppression « immédiate et sans conditions de « l’article de la honte » 87 bis de la loi 90/11 (qui intégrent les diverses primes dans le salaire minimum) ; l’intégration des corps communs dans les différents secteurs de la fonction publique, la confirmation et l’intégration des contractuels et vacataires ; l’augmentation substantielle des salaires des corps communs, l’alignement du régime indemnitaire des corps communs aux corps spécifiques, et enfin  la revalorisation du salaire unique.

A Alger, les travailleurs des corps communs ont organisé hier une marche du siège de la Centrale jusqu'à la wilaya. Des milliers de personnes ont tenu, par la suite, un meeting devant le wilaya.
Banderolles: «De la dignité pour les travailleurs», «Non aux salaires de la misères» étaient, entre autres, des mots d'ordre des syndicalistes pour la suppression de l'article 87 bis qui prive les travailleurs d'une grande partie de leurs primes.

 

 

Libertés syndicales !



 

Les travailleurs de l'Entreprise de réparation navale (Erenav) de Béjaïa ont procédé, hier, à la fermeture de la route dite de «l'arrière-port», au centre-ville de Béjaïa, pour protester contre le licenciement de trois de leurs collègues (des syndicalistes) et dénoncer les atteintes à la liberté syndicale.

Ces trois syndicalistes viennent de payer la forte mobilisation lors de la précédente grève qui a paralysé l’entreprise. Pour rappel, ces employés ont, au mois d'avril dernier, fermé l'accès au port de Béjaïa pour réclamer des autorités locales la satisfaction de leur plate-forme de revendications qui remonte à 2011.

 

 

 

Les médecins résidents qui ne sont pas payés

 

 

Un arrêt de travail a été observé par les médecins résidents du CHU Dr Hassani de Sidi Bel Abbès pour dénoncer le retard mis dans le versement des salaires des trois derniers mois et les rappels de leurs primes de garde.

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Synthèse blog, 13 décembre 2012

 

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