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Publié par Saoudi Abdelaziz

Le président malien de la transition Dioncounda Traoré à son arrivée à Bamako le 27 juillet 2012.

 

 

C’était après la prise de Douentza par des islamistes. Le mardi 4 septembre, Felix-Paragon, le représentant spécial de la France pour le Sahel, ne cachait pas sa satisfaction en annonçant : « Cette journée a été marquée par un développement significatif puisque nous venons d'Abidjan où le président Alassane Ouattara (président en exercice de la Communauté économique des États d'Afrique de l'Ouest) nous a informé que le président Traoré a formellement adressé une requête à la Cedeao pour apporter une contribution de nature militaire pour la stabilisation du pays et surtout à la reconquête du Nord ». Une large campagne de presse est menée autour de cette "lettre" et de l'imminence de l'intervention de troupes étrangères africaines au Mali, comme le souhaitait le gouvernement français, par la voix de Laurent Fabius.

 

Le représentant spécial français pour le Sahel semble avoir pris ses désirs pour des réalités.

En fait, selon une dépêche de l’AFP, publié ce matin, Dioncounda Traoré, a certes demandé à Cédéao son aide, mais, dans cette lettre, il dit ne pas souhaiter l'intervention de forces étrangères combattantes sur le sol malien.

 

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