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Publié par Saoudi Abdelaziz

Aujourd’hui, c’est à la Journée mondiale de lutte contre la corruption que l’on se consacre à Alger. La commémoration est un exercice dans lequel excellent les « instances ». Les choses ont été faites en grand.

Un millier de participants sont réunis à Alger sur ce thème. Parmi lesquelles figurent des experts algériens et étrangers spécialisés dans les affaires de corruption, des représentants de l’ONU, de l’Union européenne et d’organismes officiels, outre des acteurs de la société civile et des opérateurs du secteur économique public et privé précise l’APS. La veille le chef de l’Etat a signé un décret présidentiel portant composition, organisation et modalités de fonctionnement de l’Office central de répression de la corruption (OCRC).

Outre la signature de ce décret, le président Bouteflika a saisi le gouvernement "à faire aboutir, à brefs délais", le programme de coopération entre l’organe de prévention de la corruption et les instances compétentes de l’Union européenne.

Ces mesures sont elle décidées comme pour le grand oral de Medelci devant les parlementaires français, en vue de se faire valoir auprès des occidentaux ? Pour les Algériens, les explications du ministre de la Justice, Tayeb Belaïz laissent dubitatif sur cette volonté, lorsqu’il affirme contre toute évidence que l’Algérie "a prouvé, plus d’une fois, qu’il existe une volonté politique sérieuse pour lutter contre ce fléau social". Ce constat élogieux de ce qui a été fait et dit dans le passé, fait douter, sur les intentions proclamées.

 "Les hautes autorités du pays sont déterminées à réunir toutes les conditions pour mettre un terme à la propagation du fléau de la corruption". Encore une fois c’est sur le terrain que se mesure la sincérité des engagements. Le nouvel Office central de lutte contre la corruption est en tout cas le bienvenu.

 

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