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Publié par Saoudi Abdelaziz

Comme l’Argentine et le Venezuela, la Bolivie n’a pas peur de nationaliser la filiale d’une multinationale qui ne veut pas investir sérieusement. Le président Evo Moraleschoisit le Premier Mai pour annoncer la nouvelle.  Le FMI refuse de couper les ponts avec l’Iran comme l’exige un groupe de pression américain pro israélien conseillé par d’anciens chefs de la Cia et du Mossad. Le chômage ne ralentit pas en Europe et aux Usa. Les investissements émiratis en Algérie sont en panne.

 

 

La Bolivie nationalise une filiale de l'espagnol Red Electrica

 

La Bolivie a décidé de nationaliser la filiale locale de la compagnie espagnole d'électricité Red Electrica, Transportadora de Electricidad (TDE), a annoncé mardi le président bolivien.
Evo Morales a expliqué que l'expropriation de TDE était due à ses investissements insuffisants en Bolivie, une accusation similaire à celle portée par l'Argentine pour justifier la nationalisation de 51% de la première compagnie pétrolière YPF , filiale de l'espagnol Repsol.

"Nous faisons cela au nom du peuple bolivien et pour le bénéfice du peuple bolivien", a déclaré le président en ajoutant qu'il avait ordonné à l'armée de prendre le contrôle des installations de TDE.

Les responsables de Red Electrica n'ont pu être joints dans l'immédiat pour un commentaire, mais on indique de source du gouvernement à Madrid, que les autorités espagnoles sont en contact avec La Paz pour discuter des aspects techniques et diplomatiques de la nationalisation.

Red Electrica détient indirectement 99,9% de TDE, laquelle a réalisé un bénéfice net de 12,5 millions d'euros l'an dernier, soit moins de 3% du résultat net de Red Electrica.
En 2006, Evo Morales avait profité du 1er mai pour annoncer la nationalisation des compagnies pétrolières présentes en Bolivie.

Le président bolivien et ses homologues vénézuélien Hugo Chavez et équatorien Rafael Correa sont à la pointe du mouvement de reprise du contrôle par les Etats de la région de leurs ressources naturelles

 

Source Reuters, 1er mai 2012

 

 

 

 

LE FMI refuse de couper les ponts avec l'Iran

 

Le Fonds monétaire international (FMI) a indiqué mardi à l'AFP qu'il refusait de couper les ponts avec l'Iran comme l'exhorte à le faire un groupe de pression américain pro-israélien.

"Il n'y a rien dans les régimes de sanctions de l'Union européenne ou des Etats-Unis [contre Téhéran] qui contredise [les] arrangements"actuel du Fonds avec l'Iran, a indiqué un porte-parole de l'organisation internationale, William Murray, dans un message électronique.
M. Murray répondait à une demande de réaction du Fonds face à une "campagne" lancée mardi par United Against Nuclear Iran (UANI, en français: Ensemble contre un Iran nucléaire) pour que le Fonds "ferme le compte qu'il détient auprès de la banque centrale d'Iran (Bank Markazi), visée par des sanctions, ou qu'il suspende l'adhésion de l'Iran au FMI".

"Le Fonds ne détient que des sommes en monnaie iranienne à la banque centrale. Ces avoirs découlent de la quote-part obligatoire de l'Iran du fait de son adhésion au Fonds", a précisé M. Murray, chef du département des relations du FMI avec la presse.
Conformément aux statuts du FMI, a-t-il ajouté, "les avoirs dans la monnaie de chaque membre sont maintenus à la banque centrale du membre en question et il en va ainsi pour l'Iran".

"Sur l'appel à expulser" l'Iran du FMI, M. Murray a estimé que c'était "une question qu'il vaudrait mieux soumettre aux Etats membres du Fonds". "Nous n'avons pas de commentaire à faire", a-t-il ajouté.

Créé par d'anciens hauts responsables de la diplomatie américaine, UANI compte parmi les membres de son conseil consultatif, Meïr Dagan, ancien chef des services secrets israéliens du Mossad, ainsi que James Woolsey, ancien patron de l'Agence centrale du renseignement américaine (CIA).

Source : AFP, 1er mai 2012

 

 

Emploi en berne

 

 

Le rythme des créations d'emplois dans le secteur privé le mois dernier aux Etats-Unis s'est révélé nettement inférieur aux attentes, selon les résultats de l'enquête mensuelle ADP publiés mercredi 2 mai.

Après l'annonce de ces chiffres, les marchés d'actions ont accentué leurs pertes en Europe, le dollar a réduit ses gains face au yen et à l'euro tandis que les obligations d'Etat allemandes et américaines étaient recherchées.

 

 

 

Le taux de chômage dans la zone euro a atteint en mars son plus haut niveau depuis la création de l'union monétaire, à 10,9% de la population active, a indiqué mercredi l'office européen des statistiques, Eurostat. 17,36 millions de personnes étaient au chômage en mars dans les 17 pays qui la composent, soit 169.000 de plus que le mois précédent. Ce niveau, n'a jamais été atteint depuis la création de la zone euro.

 

 Source : AFP-Reuters

 

 

 

L'Algérie et les Emirats tentent de redonner du souffle à leurs investissements

 

 

L'Algérie et les Emirats arabes unis ont créé une commission de suivi des dossiers d'investissements conçus en partenariat entre les deux pays, selon une annonce faite lundi à Alger par le ministre algérien des Finances, Karim Djoudi, en marge de la première réunion de la commission mixte algéro-émirienne.

La commission doit se réunir tous les six mois. Elle sera chargée d'étudier et d'évaluer l'état des projets d'investissements entre les deux pays avant de soumettre à la commission mixte « les difficultés rencontrées sur certains investissements ».

Cette commission est coprésidée par les ministres de l'Economie des deux pays, Karim Djoudi et Soltane ben Said El Mansouri. Symbole des difficultés, les investissements émiriens en Algérie du géant de l’immobilier Emaar annoncés en grande pompe en 2008 n'ont pas abouti.

 

Marie-Christine Corbier, 2 mai 2012. Les Echos.fr

 

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