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Publié par Saoudi Abdelaziz

 

Les lecteurs boudent les sondages de presse

Le site du quotidien El Watan est en train de sonder ses visiteurs en leur posant la question "Souhaitez-vous que M.X se présente aux élections présidentielles de 2014". Le sondage a été déjà bouclé pour quatre candidats potentiels: 981 ont voté oui ou non concernant Benbitour, 819 Zeroual, 734 Bouteflika, et, quand même, 1656 concernant Benfliss.

De son côté Maghreb Emergent a opté, avec encore moins de succès, pour un sondage plus "qualitatif": "La reprise en main des manettes du pouvoir politique en Algérie par le président Bouteflika et son clan va-t-elle, selon vous, déboucher sur une prolongation de son mandat à la tête de l’Etat ?"

Pour l'instant (matinée du 7 novembre) 167 personnes ont accepter de répondre à cette question et leur vote est assez équilibré entre les oui et les non...

 

 

 

 

Le DRS paralyse-t-il la classe politico-médiatique?

 

On sait que la presse indépendante s'est contentée de rendre compte sur le mode de la dérision les graves accusation du secrétaire général du FLN sur le pouvoir de l'ombre des services secrets. Sans analyser le sujet.  Deux journalistes du Quotidien d'Oran commentent l'un, le silence de la classe politique après les récentes prises de position du secrétaire général du FLN, l'autre, la tétanisation suscitée par ces révélations.

 

Dans son analyse intitulée "Tirs croisé sur un Saadani qui n'a fait que dire la vérité", Kharroubi Habibexplique : "la crainte que le DRS suscite en son sein a sur elle un effet paralysant. Il n'y a pas d'autre explication à son silence après le « pavé » jeté dans la mare par Saadani. Certains des segments de cette classe politique se sont réfugiés dans le silence parce que redevables de leur statut à ce DRS."

 

Dans le même journal, Kamal Daoud, sous le titre "Saïdani a volé l'opposition" écrit :" Et cela fascine les Algériens : on sait tous que cet homme fonctionne par le téléphone de son maitre, ne dit rien de lui-même, même pas son prénom, n'osera jamais élever la voix sans agrément et voici qu'il attaque comme jamais personne ne l'a fait en Algérie".

 

 

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