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Publié par Saoudi Abdelaziz

 

Idir : nationalité, yiwet

 IDIR A VAVA INOU VA 

"Jusque-là, des sociologues et des chercheurs étrangers nous disaient qui nous étions. Ensuite, on a voulu limiter l’écriture de notre histoire à partir du 8e siècle.
Mais c’est quoi ce délire ? Moi, je suis là depuis la nuit des temps… c’est donc aux autres d’apporter les preuves de leur identité.(...)
. “On me refuse à ce jour dans mon
algérianité, de jouir de ma condition de berbère
Moi, je veux être Algérien à part entière. Je ne veux pas être à la traîne et personne ne peut m’ignorer car je suis véritablement un Algérien à part entière !”.
Et d’exhiber alors, contre toute attente, son passeport algérien et sa carte de séjour française. Ainsi, Idir n’a qu’une seule nationalité, une seule,
yiwet, disent les Kabyles.

 

 

 

L'injustice fiscale s'est aggravé

 

File:Ferrari F430 front 20080605.jpg

 

On sait que le Parlement algérien a vient encore une fois de refuser de débattre de l'instauration d'un impôt sur la fortune. Pour l’exercice 2011l'impôt sur le patrimoine rapporte a rapporté 148,93 millions de dinars, (un peu plus d'un million d'euros), soit  0,02% du total des impôts directs. C'est ce qui ressort du dernier rapport de la Cour des comptes. L'IRG, l'impôt sur les salaires, prélevé à la source, a représenté 55,84% des impôts directs sur le revenu et rapporte 25,31% des recettes fiscales de l'Etat. Pendant ce temps, l’impôt sur le bénéfice des sociétés (IBS) a reculé de 3,09%...

 

La privatisation a échoué à Tiaret

 

 

Le gouvernement a pris "la décision définitive de reprendre ce complexe à travers le rachat des actions du partenaire français à leur valeur initiale dans le cadre des négociations", selon le ministre de l'Industrie Amara Benyounès

. Pour l'instant cela reste une annonce. On se rappelle que le complexe SNVI de montage de véhicules de Tiaret, avait été donné en 2006 au groupe français BTK, qui, depuis, n'a pas tenu ses engagements d'investissement, de formation et d'augmentation de la production. Comme de nombreuses autres groupes qui avaient bénéficié dans les années 2000 de la grande opération conçue par le "ministre-stratège" Temmar. Opération visant à privatiser des usines du secteur public pour les moderniser et à fermer celles jugée non "rentables". Ainsi à Tiaret toujours, deux usines de cuirs et de textiles sont fermée depuis le milieu des années 2000... Lire aussi : Tiaret: Les privatisations ont-elles tué la production industrielle.

 

 

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