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Publié par Saoudi Abdelaziz

 Les travailleurs de l'ETUSA devant le siège de l'UGTA, à Alger  

DR-Lors de la grève de novembre 2102

(Grève à l'Etusa-le ministre du travail botte en touche)

 

 

 

 

 

Par Saoudi Abdelaziz, 15 novembre 2013

 

   

 

DE mois en mois, les dépêches de l'APS se ressemblent comme des gouttes d'eau. Il y a un mois, le retard dans le paiement des salaires inacceptable à la veille de l'aïd a été le facteur déclenchant du mouvement de grève à l'Etusa, l'entreprise publique de transport de voyageurs dans la capitale.

   

Un mois après, jour pour jour, M. Krim, le DG de l'Etusa et proconsul du pouvoir, récidive. Il provoque de nouveau les salariés, en utilisant la même ficelle: un nouveau retard dans le versement de la paie mensuelle. De l'huile sur le feu! La grève "spontanée" est quasiment inévitable, d'autant plus que l'union régionale d'Alger de l'UGTA s'en lave les mains et s'arrange pour paralyser la section syndicale .

   

Avec jubilation, l'intouchable M. Krim déclare donc la grève "illégale" et déclare  à l'Aps : «Il n’est plus possible de tolérer ce genre de débrayages inopinés qui causent des désagréments aux usagers des transports et des pertes à l’entreprise".

   

 

En analysant la grève d'octobre dernier,  J'écrivais: "le pouvoir est responsable de la grève de l'Etusa"

 

 

Pendant ce temps, le renouvellement du parc d'autobus est bloqué.

 

 

Le blogueur, qui suit l'affaire de l'Etusa depuis plus de deux ans, ne dispose pas d'informations précises sur les intentions du gouvernement, mais force lui est de s'interroger: existe-t-il, en haut lieu, basé sur le chaos provoqué, un plan de liquidation de l'historique entreprise publique Etusa-Rsta?

 

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