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Publié par Saoudi Abdelaziz

 

« L’enterrement de Chadli Bendjedid hier a été un moment de «retrouvailles» affichées ou non assumées entre les différents représentants des courants qui traversent le pouvoir », lit-on dans El Watan, qui consacre toute sa page de une à « l’ADIEU ».

 

« Tout le pouvoir était là » écrit Hassan Moali. Sans doute car aller à El Alia, par devant ou par derrière, est devenue au fil des ans et du vieillissement des dirigeants, la principale activité mondaine de l’establishment.

 

Venait d’abord Mohamed Cherif Kharroubi, l’inénarrable ministre de l’Education de Chadli, puis Mouloud Hamrouche, curieusement présenté comme « la mémoire vivante du Président défunt ».

 

La caméra n’a sans doute pas filmé, mais le journaliste ne laisse pas passer : « Hamrouche ne bronche pas quand l’ancien ministre de la Défense, le général Khaled Nezzar, dans un burnous bleu, prend place non loin de lui. Quatre chaises seulement séparent les deux hommes, qui ne s’adressent pas la parole ».

 

Puis vient Ahmed Taleb El Ibrahimi et « son imposante silhouette », Ahmed Ouyahia,  Bouguerra Soltani. Amara Benyounès se met à part avec Abdelmadjid Sidi Saïd. Ali Benflis, en guest star isolée, « salue chaleureusement les rares personnes qui «osent» venir vers lui ».

 

Mais, il y aussi, sans doute un peu à l’écart comme une sorte de cerise du spectacle, Ali Laskri « et ses camarades du parti ». Sans doute, leur première sortie à El Alia.

 

Au final, pour couronner la séquence, arrive avec le cercueil  le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, et de l’ancien président du HCE, Ali Kafi, « main dans la main ».

 

 

Source : El Watan.com

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