Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Publié par Saoudi Abdelaziz

 

 

La crise des mines en Afrique du Sud prend un tournant révolutionnaire

  DR

 

 

 

 

 

 

Le journal français Le Point publie un article de Armin Arefi, intitulé "Barack Obama : opération rachat en Afrique". Extraits:

 

(...) Outre l'aspect symbolique de cette étape, l'Afrique du Sud représente, avec ses ressources minérales (or, diamant, platine), un eldorado économique qui échappe encore aux États-Unis. Voilà pourquoi 500 chefs d'entreprise américains accompagnent le pensionnaire de la Maison-Blanche durant sa visite. "L'accent, lors de ce voyage en Afrique, sera mis sur la croissance et les investissements", prévient la chercheuse Maya Kandel. "Il s'agit pour l'administration américaine de corriger l'impression de désintérêt envers l'Afrique, mais également de changer l'image négative de ce continent aux États-Unis, qui repoussait jusqu'alors les investisseurs".

C'est que le vide commercial laissé par les Américains a profité aux grandes puissances émergentes. Le Brésil, l'Inde, la Russie et la Chine (quatre des cinq BRICS) ont saisi l'aubaine pour s'implanter massivement en Afrique, et tirer parti de sa croissance élevée (6,6 % en 2012) et de ses innombrables ressources naturelles encore inexploitées. Pékin est même devenu en 2009 le premier partenaire du continent africain. Ce n'est donc pas un hasard si, à peine élu président en mars dernier, le Chinois Xi Jinping a réservé son premier voyage à l'étranger à l'Afrique (après un passage par Moscou). En mars dernier, le chef de l'État chinois avait débuté sa visite par la Tanzanie, un autre pays riche en ressources minières, que Barack Obama a justement choisi pour clore sa visite.

Le président américain n'ira donc pas au Kenya, son président, Uhuru Kenyatta, étant poursuivi par la Cour pénale internationale.

Le Point.f

 

 

 

 

Bonjour,

 

Nous sommes le 27 juin 2013, Nelson Mandela va mourir. Il a 94 ans.

 

La mort d’une personne respectable (plus encore que respectable s’agissant de Nelson Mandela) est toujours une douleur pour ses proches ou pour celles et ceux qui, chacun à leur manière, l’auront apprécié. Comme moi comme vous certainement, et des millions d’autres.

 

Je le rappelle sous chacune de mes signatures, c’est nous qui ne faisons que passer. Nelson Mandela passe, est passé, longuement passé - entre autres par la case "prison" pendant 27 ans - et, ce, pour une des causes humaines les plus honorables : One man, one voice.

 

Mais voilà, Nelson Mandela ne peut pas mourir avant l’arrivée en Afrique du Sud de Barak Obama, l’Oncle Tom de Washington ! Celle-ci est annoncée pour demain. Alors, les médecins et les spécialistes du maintien en vie artificielle du pays sont à l’œuvre car l’idéal serait que ce valet, blanchi sous le harnais du capitalisme, destructeur de peuple par définition, arrive en Afrique du Sud juste avant la mort de Mandela.

 

Et il faut que tous les médias de la World Company soient au garde-à-vous ! Pour endormir le monde entier (ou presque).

 

Ainsi ce pantin, ce clown, ce clone de WASP (White Anglo-Saxon Protestant) deviendrait celui qui recevrait de manière symbolique le message "moral" de Mandela. Un super coup médiatique, relayé par les médias valets du monde entier, destiné à mettre à genou le plus possible d’africains, surtout ceux de l’Afrique subsaharienne, devant celui qui ambitionne de devenir la nouvelle icône des Noirs.

 

Et, je suis prêt à en "mettre ma main au feu", ça va marcher puisque les chefs d’états africains (tous corrompus jusqu’à la moelle *) feront servilement allégeance à Obama, le pape du capitalisme.

 

Tout s’achète, ce n’est qu’une question de dollars. Le général Philippe de Macédoine (père d’Alexandre le Grand) n’a-t-il pas dit qu’aucune ville ne résiste à un âne bâté d’or ?

 

A l’exception de l’Algérie qui sait très bien que ce sont les USA qui veulent sa peau.

 

Bonne fin de journée.

 

Dominique Dionisi

 

Ce n’est pas le temps qui passe mais nous qui ne faisons que passer.

(*) Si vous pensez que je me trompe, n’hésitez pas à me le faire savoir en citant son nom.

 

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article