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Publié par Saoudi Abdelaziz

« Candidats invisibles, panneaux vides  une semaine de campagne sans relief », titre en une El Watan. « Du nouveau à gauche ? » titre l’éditorial du Quotidien d’Oran, mais sur les élections françaises. « Les législatives sur facebook : la pomme de terre grand vainqueur du suffrage », à la une du Temps d’Algérie. « Législatives : quand la pomme de terre s’invite au menu! », à la une de liberté. “Au quatrième jour de sa descente sur le terrain, la campagne législative se meut plutôt au ralenti”, lit-on à la première ligne de l’éditorial de l’Expression. “Faible quotient électoral: encore des députes mal élus”, à la une du Soir d’Algérie.

Deux minutes et demi.  “Chaque liste indépendante aura, durant toute la campagne électorale, une seule intervention, d’une durée de deux minutes et demie, à la télévision ou à la radio nationales a-t-on appris mercredi auprès de la CNISEL”.(Echourouk)

 

Il accuse l’Entv de censure

Le coup de gueule du PST 

 

 

Dans un communiqué parvenu hier à notre rédaction, le Parti socialiste des travailleurs (PST) s’est élevé contre la non-couverture par l’ENTV de son meeting de Hadjout, dans la wilaya de Tipasa. “Le Parti socialiste des travailleurs informe l’opinion publique que l’entreprise publique de télévision n’a pas couvert son meeting animé par son secrétaire général, Mahmoud Rechidi, le 16 avril à 14h à la salle omnisports de Hadjout”, lit-on dans le communiqué.

Le PST est d’autant plus indigné “que son programme d’activités officielles a été communiqué à la direction de l’information” de ladite entreprise.

Alors, simple oubli ou volonté d’étouffer une voix discordante dans cette campagne morose? Le secrétaire général, Mahmoud Rechidi, dénonce fermement cet acte qu’il considère comme “un dépassement inacceptable” et s’interroge sur “les vraies raisons de l’absence de la télévision” à son meeting. Pour le PST, il s’agit là d’“une volonté de faire taire notre voix qui s’oppose clairement aux choix économiques libéraux et politiques en Algérie”.

Pour rappel, le PST participe aux législatives de mai 2012 “pour faire entendre ses propositions politiques en usant de la tribune électorale et dire qu’une autre politique centrée sur les besoins des masses est possible”.
Le PST indique qu’il ne se fait “aucune illusion sur ces élections” qu’il juge “ni démocratiques ni transparentes” et considère que seules “nos luttes peuvent stopper le cours libéral suicidaire, imposer des espaces de libertés et satisfaire nos besoins socioéconomiques”.

Liberté, 19 avril 2012.

 

 

Le FFS a rendu public hier son crédo de campagne.

 

FFS : l’enjeu, le projet

 

Le Front des Forces Socialistes part de l’analyse que l’enjeu de la prochaine étape réside dans la volonté de certaines forces internes et externes de faire échec à toute possibilité de transition vers la démocratie.

Cette volonté veut rééditer l’expérience de la polarisation du champ politique en islamistes / anti-islamistes.

Vieille recette qui a coûté au pays 200.000 morts, des violations massives des droits de l’Homme, la fermeture de l’espace public et la régression de toutes les conquêtes démocratiques et sociales réalisées par le Mouvement national.

Aujourd’hui, regardons à nos frontières : la menace est plus grave, elle vise le démantèlement du pays.

Ces forces veulent substituer leur agenda à une authentique expérience de la société algérienne vers une transition démocratique qui consisterait en la mise en place d’un cadre institutionnel permettant l’alternance démocratique.

Le FFS se prépare à affronter le défi de la reconstruction du projet libérateur algérien, là où il a été interrompu, c’est-à-dire au seuil de l’organisation démocratique et du pouvoir.

Notre projet vise à construire dans le pays un consensus politique le plus large possible, pour préserver sa souveraineté, promouvoir la citoyenneté et la démocratie et restaurer son autonomie de décision.

Ce consensus politique devra être assez fort pour permettre la refondation démocratique et la stabilisation des institutions nationales.

Ce qui ouvrirait enfin la voie à la paix civile et jetterait les bases d’une véritable réconciliation nationale.

Ce consensus politique pourrait s’organiser autour des propositions suivantes :

  • Le respect des pluralismes et des droits de la personne humaine, étant entendu que leur dissociation ouvre la porte à l’autoritarisme.
  • Le primat du Droit
  • L’Assemblée Constituante souveraine
  • Un Etat constitutionnel avec limitation et séparation des pouvoirs
  • Un Etat démocratique c’est-à-dire un Etat qui respecte la minorité et le gouvernement de la majorité
  • Réunir les conditions d’élaboration d’un consensus social et économique

 

Ces différents consensus pourraient œuvrer à la sauvegarde de l’indépendance nationale et répondre aux besoins des générations actuelle et future

 

18 avril  2012. FFS-dz.net

 

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