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Publié par Saoudi Abdelaziz

Constantine. « Le FFS part favori »  titre le Temps d’Algérie. Ilhem Tir écrit notamment : « Compte tenu de la déception affichée suite à la publication de certaines listes et le refus de plusieurs listes indépendantes, les Constantinois se tournent vers le parti de Hocine Aït Ahmed qui revient après une longue absence. Le Front des forces socialistes qui a entamé sa campagne en prévision des législatives du 10 mai avant l'heure en recrutant sur internet, suscite la curiosité, voire même l'intérêt des citoyens qui commencent à affluer vers le siège du parti situé en plein centre-ville ».

Illisible. Dans les carnets de campagne n°15, l’accroche du « gros plan » était illisible, pour des raisons indépendantes de notre volonté. Nous reprenons ces lignes, en espérant que ce sera plus lisible cette fois-ci. Constantine : Boycott sinon FFS. Le Correspondant de la Tribune a fait un tour parmi les électeurs potentiels. Son constat : « Le spectre plane chez les citoyens qu’on a accostés. Et s’il y vœu d’aller à l’isoloir au jour J, ce sera sans nul doute pour un choix de sanction en faveur, par-dessus tout, du revenant, le vieux parti de l’opposition, le FFS ».

 

Bouguerra Soltani, du MSP, Fateh Rebiai du mouvement Nahdha et Hamlaoui Akkouchi d'El Islah ont accusé les pouvoirs publics de favoriser l'abstention au prochain rendez-vous des urnes, dans une conférence de presse animée hier à l'hôtel Safir à Alger. A l’appui de cette accusation : le refus du bulletin unique, l'affaire de l'inscription des militaires, les enquêtes des services de sécurité sur candidats.

52 listes déposées par le RND. Selon le bureau national de ce parti « les jeunes et les femmes occupent une grande part, sans pour autant négliger le niveau universitaire de la grande majorité des candidates et candidats». Le porte-parole du parti évoque l'élaboration d'un programme national du parti qui sera renforcé par des programmes locaux, tout en affirmant que le dernier programme électoral «a été fortement concrétisé sur le terrain».

 

Lu dans Echorouk: “La participation du FFS aux élections législatives est un choix stratégique. En décidant de participer à ces élections, le parti veut sauver l’Algérie et non pas le pouvoir en place. Le FFS a toujours été dans l’opposition et n’a jamais mené des contacts avec le pouvoir. Les services de sécurité n’ont pas le droit de mener des enquêtes sur les candidats. Cette procédure n’est pas conforme à la loi et elle est perçue comme une forme de provocation indirecte des candidats”. C’est, entre autres, ce qu’a indiqué à Echorouk le candidat du Front des forces socialistes (FFS) à Alger pour les prochaines élections législatives, Mustapha Bouchachi.”

 

Tlemcen : les craintes des indépendants.

 

Après l’engagement des enquêtes administratives minutieuses ont été engagée, des sources proches de la direction de l'administration et des affaires générales de la wilaya confient au Temps d’Algérie que «certaines pièces d'identité jointes au dossier des candidats sont invalides à la date de dépôt des listes électorales ». Les candidats indépendants accusent l'administration «de vouloir les écarter de la course pour des motifs fallacieux et dénués de tout sens »

 

 

Les Villageois ne veulent pas être oubliés

 

Tizi-Ouzou

A Makouda, localité située à une vingtaine de kilomètres au nord de Tizi ouzou, des habitants du village Attouche ont fermé le siège de la daïra de 8h30 à 10 h, pour dénoncer l'arrestation d'un jeune du village par les services de sécurité. Du côté d'Azazga, à une quarantaine de kilomètres à l'est du chef-lieu de la ville des Genêts, les habitants du village Cherfa qui contestent l'attribution des logements sociaux ont fermé les sièges de l'APC et de la daïra d'Azazga. Sur 165 logements à distribuer, une tranche de 75 est distribuée dans des conditions jugées «douteuses» par les protestataires.
A Alma, dans la localité d'Irdjen, les bénéficiaires de logements LSP exigent la remise des clefs et dénoncent les retards dans les réalisations. Au sud-ouest de la wilaya, à Draâ el Mizan, les habitants des villages Belouadi et Azrou N'tamarth, entre Tizi Ghennif et Draâ El Mizan, ont complètement bloqué la RN 68. Ils réclament le bitumage de la route reliant ces deux localités et remis sur le tapis d'autres revendications déjà exprimées.
Toujours dans la même commune de Draâ El Mizan, les habitants de la cité Lehdjer-Boukeba ont fermé la RN 25 qui traverse Draâ El Mizan et la relie à la gare Aomar à Bouira ainsi que la route du village Ichoukrène. Revendication : le raccordement au réseau de gaz naturel et le bitumage de leur route.

Tlemcen

Les citoyens de la commune d'El-Fhoul, située à 25 km du chef-lieu de la daïra de Remchi, ont, tôt hier matin, barré la route menant à leur ville pour protester contre les promesses non tenues par l'administration locale. Ils dénoncent le manque de gaz de ville, les mauvaises conditions de scolarisation des élèves, la dégradation du réseau routier et le non- respect de l'achèvement du programme de logements ruraux et sociaux qui ont été soulevés aux représentants du wali après les évènements similaires qui ont secoué cette commune durant l'année 2011 et qui se sont transformés en véritable émeute.

 

Aïn-Defla

 

Des centaines de jeunes ont barricadé la RN4 menant de Djelfa à Alger au niveau de la localité de Sidi Bouabida, relevant de la commune d'El Attaf et qui compte plus de 3000 habitants. Ils exigent le bitumage de leur route.

 

Sidi Bel-Abbès.

La commune d'Oued Taourira, située à une centaine de kilomètres au sud du chef-lieu de la wilaya, a renoué avec le mouvement de protestation. Cette fois-ci, c'est un groupe d'une quarantaine de jeunes participant à un concours de recrutement en qualité d'agents de bureau au niveau du siège de l'APC qui ont crié à l'arnaque après l'affichage des résultats.

El Tarf

Les citoyens de la commune de Chaffia ont procédé, hier, à la fermeture du CW 105 au niveau du tronçon traversant le barrage éponyme pour protester contre le manque d’eau potable depuis le mois de février dernier.

 

Bouira

Les dizaines de propriétaires de fusils de chasse de Bouira se sont rassemblés hier sur la place publique et ont ensuite marché jusqu’au siège de la wilaya pour un sit-in qui a duré près de trois heures. Ils demandent que l’opération de restitution de leurs fusils commence sans tarder.

 

 

… Les salariés aussi

 

Les greffiers et les corps communs de la justice font cause commune. Le Conseil national des fonctionnaires de la justice lance un ultimatum expirant le 10 avril prochain pour “pour exiger une réponse de la tutelle par rapport à l’application des revendications formulées”. Le gouvernement prendra-t-il le risque de perturbation de la préparation des élections législatives ?

 

Annaba. C’est le wali qui a personnellement pris les choses en main pour débloquer la situation : l’enlèvement des ordures ménagères a repris hier après un accord conclu entre l’Assemblée populaire communale (APC) et les éboueurs en grève.

 

Menace de grève du personnel de la circulation aérienne, après l’échec des négociations avec la direction de l’Entreprise nationale de la navigation aérienne (ENNA). La réunion tenue il y a quelques jours sous l’égide de l’Inspection du travail d’Alger n’a pas abouti à la prise charge sérieuse des revendications des personnels de la circulation aérienne.

 

…Et les chômeurs

 

De la main à la main. L’indemnité mensuelle des personnes bénéficiaires du dispositif d’activités d’intérêt général (IAIG) passera à 6 000 DA par mois à partir de fin avril en cours contre 3 000 actuellement, avec effet rétroactif à compter de juillet 2011. a indiqué ce dimanche 1er avril l’Agence du développement social (ADS). Le mode de paiement des bénéficiaires, effectué actuellement en espèce par les receveurs des postes, sera maintenu jusqu’à juillet 2012.  

 

GROS PLAN

 

«Rebrab n'a pas tenu ses promesses»

Grève illimitée à l'usine Cevital de béjaïa

 

L'usine Cevital de Béjaïa a été secouée hier par un mouvement de grève illimitée des travailleurs, le deuxième mouvement du genre que connaît ce groupe depuis le début de l'année en cours. Ils étaient plus de 300 travailleurs à afficher leur mécontentement suite aux «fausses promesses» avancées par la direction générale il y a quelques mois.

La contestation, déclenchée soudainement hier matin, gagne en ampleur par l'adhésion progressive des travailleurs. Interrogé sur les raisons qui ont déclenché ce mouvement de colère, une fois de plus, l'un des grévistes nous répond: «On nous a eus quelque part par naïveté et surtout par confiance. Aujourd'hui, nous exigeons l'installation d'un syndicat en bonne et due forme pour mieux nous défendre en dépit des menaces et autres représailles qu'on nous réserve étant donné que ce n'est pas la totalité de l'effectif qui est en grève», affirme ce travailleurs parlant sous l'anonymat par peur de représailles.

Un autre ouvrier accuse le groupe Cevital de «fraudeur» en matière d'application des lois relative à la grille des salaires: «Hormis les 5% accordés suite à notre grève, rien n'est encore venu malgré les promesses avancées. Nous constatons même du favoritisme dans l'octroi de primes et autres augmentations. Nous exigeons tout simplement une grille des salaires et des primes à la hauteur de nos aspirations et des richesses qu'on crée pour cette société.»

Au lendemain de la première grève, les ouvriers du groupe Cévital et l'opinion publique se demandaient si Isaad Rebrab, le patron du groupe allait répondre à leurs doléances, s'il allait accepter l'installation d'un syndicat et s'il allait tenir aussi ses promesses. La réponse est désormais trouvée: «Rebrab n'a pas tenu ses promesses» disent les travailleurs à l'unisson.
Les «fausses promesses avancées»étaient faites juste pour «asphyxier la première contestation», ajoutent les travailleurs grévistes de ce groupe qui détient 60% du marché national en plus de ses intentions affichées d'investir le marché maghrébin et africain.

 

«Privés de leur droit le plus fondamental»

 

En dépit d'un mouvement de grève largement suivi au début de l'année, qui a alerté l'opinion publique locale nationale, voire même internationale, les revendications transmises et négociées avec les délégués mandatés par les travailleurs ne semblent pas trouver d'écho auprès du président-directeur général dudit groupe.

Pourtant, il a promis de répondre entièrement aux points inscrits sur la plate- forme de revendications des travailleurs. Il était acquis, comme nous l'avions déja rapporté, que l'immédiateté de la réaction du patron du groupe, qui avait d'où dépêché illicopresto sur les lieux du piquet de grève son fils, Salim Rebrab, avait beaucoup plus étouffé le mouvement de grève que réglé les véritables problèmes posés par les travailleurs. Sinon comment expliquer ce rebondissement et ce retour à la contestation au sujet des mêmes questions posées il y a de cela des mois? En somme, même si l'ampleur de la grève n'est pas la même relativement au premier mouvement de protestation, il n'en demeure pas moins qu'elle a sérieusement secoué ce complexe agroalimentaire.

Dépourvu d'un conseil syndicat depuis la création du groupe en 1998, les travailleurs du groupe Cévital relevant du complexe agroalimentaire de Béjaïa se disent «privés de leur droit le plus fondamental», à savoir, celui relatif à l'exercice syndical par l'installation d'un conseil syndical pour mieux s'organiser, à même de faire entendre leurs revendications et défendre leurs droits auprès de leur administration relativement à la loi 90-14 régissant l'exercice du droit syndical.

 

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