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Publié par Saoudi Abdelaziz

 

Le ministère de l’Education fait machine arrière.

Il dément l'avancement des examens du troisième trimestre au 27 avril 2012, précisant que ces informations sont «infondées». Le ministère a déclaré n'avoir adressé «aucune correspondance faisant état de l'avancement des examens de fin d'année au 27 avril», soulignant que la date préalablement fixée pour les examens officiels est maintenue.

 

 

Remaniement des listes du FFS sous la pression des militants

 

 

Touché comme tous les autres partis par une vague de protestations à propos des listes électorales, avec à la clé des menaces de boycott, le Front des forces socialistes (FFS) d'Aït Ahmed cède à la pression des militants. Trois listes et non des moindres ont en effet été touchées par de profonds remaniements au niveau des classements des candidats, avons-nous appris de sources proches du parti. Il s'agit de la liste de Tizi Ouzou, conduite toujours par Rachid Halet, proche collaborateur d'Aït Ahmed, de celle de Béjaïa pilotée par l'enseignant universitaire Arezki Derguini, ainsi que celle de Bouira, amplement contestée, conduite finalement par l'enseignant Ahmed Batatache. Nous apprenons également que la liste de la wilaya de Bordj Bou Arréridj sera conduite par une femme, Houani ismahane en l'occurrence, secondée par Abbès Abdelhamid, un syndicaliste connu activant au sein du SNAPAP. Si les candidats têtes de liste n'ont pas été «inquiétés» car faisant généralement consensus, c'est plutôt le classement des autres candidats, dénoncé vertement dans les wilayas citées ci-dessus qui est chamboulé. (Le Temps d’Algérie)

Dans El Watan, Ali Laskri, le premier secrétaire du FFS explique la démarche de son parti : «Le choix tactique du parti concernant la participation aux prochaines élections se traduit par la remobilisation de nos militants et notre base et créer une nouvelle dynamique à même de réhabiliter l’action politique dans la société. C’est ce qui explique notre participation à travers une quarantaine de wilayas», souligne le premier secrétaire, Ali Laskri. Notre interlocuteur explique l’annulation des trois listes par le fait que le FFS est très vigilant dans le choix de ses candidats. «Là où on doute de certaines candidatures, on ne se présente pas. Nous faisons preuve de vigilance, car le groupe parlementaire du FFS, qui sera élu, doit être porteur de notre programme et de nos valeurs», explique-t-il. (El Watan)

 

 

«Ils ont choisi leurs copines»


Hier, des militants d'El-Harrach bavaient de colère pour n'avoir vu aucun nom de leur mouhafadha figurer sur la liste d'Alger. «Nous sommes 5.000 militants à El-Harrach, aucun d'entre nous n'est porté sur la liste, ils pensent qu'El-Harrach n'est bon que pour les bidonvilles, la prison et les marchés de gros mais pas pour voir ses enfants députés. C'est du mépris de la part des responsables du parti !», disait l'un d'entre eux. «J'ai fait des sacrifices pour le parti, mais cette fois-ci, on ne laisse pas faire, on ne travaillera plus pour lui, il y a d'autres partis !», renchérit son collègue.

Plusieurs d'entre eux accusaient hier l'état-major du parti de faire dans «la discrimination en ne respectant pas les quotas ni les critères». L'un d'eux interroge «comment Djouhri arrive à se maintenir et à placer en plus son fils à la tête de la liste FLN Tunis ?».

Un autre, encore plus énervé, interroge «nous avons un candidat de consensus, que personne ne conteste et que tout El-Harrach respecte, pourquoi n'a-t-il pas été retenu ?». Une militante de Blida rouspétait elle aussi à haute voix. «Je suis militante FLN depuis de longues années mais on a préféré mettre avant moi leurs copines, je n'ai pas honte de le dire parce que c'est la vérité !», assène-t-elle. L'argent aurait aussi été, selon elle, le nerf de la guerre des candidatures. «Certains noms ont payé des sommes faramineuses pour y être et ils le sont. Ils ont travaillé entre eux, avec leurs clans et ils ont méprisé les jeunes», ajoute-elle. «Un candidat de la liste Tizi Ouzou ne sait ni parler, ni se taire, ni se tenir, comment ont-ils fait pour le prendre si ce n'est une question de pouvoir financier», interroge un militant d'Alger à bout de nerfs. (Le Quotidien d’Oran)

 

Même le hadj n’échappe pas à la contestation et aux accusations de fraude.

 

C’est dans cette ambiance que s’est déroulée en ce début de semaine, l’opération de tirage au sort des candidats au hadj 2012 de la commune d’Oran, au niveau de la salle de cinéma Es- Saâda.
Selon M. Aït Ahcen, DRAG de la wilaya d’Oran, «l’opération de tirage au sort a été perturbée par des personnes présentes dans la salle». Ces dernières ont contesté la composante de la commission chargée de superviser ce tirage au sort. Les contestataires estiment que la commission, composée de représentants de la commune, de la daïra et de la Direction des affaires religieuses, devrait également compter des représentants des candidats au hadj afin de procéder ensemble au tirage au sort.
(Le Soir d’Algérie)

 

Le RND « reprend la même équipe qu’en 2007 »

 

« Il n’est pas possible de satisfaire tout le monde ou d’inscrire tout le monde aux trois premières places des listes des candidats. Le mécontentement et l’insatisfaction des militants font partie de la vie politique d’un parti.» C’est là l’argument avancé hier par Miloud Chorfi, porte-parole du RND, pour justifier la crise que traverse en ce moment la formation dirigée par Ahmed Ouyahia. (El Watan)

 

 

 

«Changement» et «alternance», «rajeunissement», «davantage de place pour les femmes», des slogans en vogue ces derniers temps, ont contraint le RND à opérer tout juste une mini-révolution dans l’opération de confection des listes électorales dans la perspective des législatives du 10 mai prochain, se contentant de faire les choses à moitié.
Manière de donner l’impression de faire avec l’air du temps, car dans le fond, le parti a pris l’option de la continuité. Il serait vraiment naïf de croire en une profonde mutation tant le premier responsable du parti, de surcroît Premier ministre, donnait déjà le ton en affirmant que le RND était partant pour consolider sa deuxième place, juste derrière le FLN. Pour ce faire, inutile donc de faire un remue-ménage puisqu’il fallait juste reprendre la même équipe qu’en 2007. Ce qui ressort amplement dans le processus d’élaboration des listes des candidats du parti à ce rendez-vous électoral.
(Le Soir d’Algérie)

 

 

Ghozali : « La poursuite de la fuite en avant »

 

« Les outrances répétées du discours politique dominant me font craindre que l’on soit en passe d’entrer en phase terminale, aboutissement inéluctable de tout pouvoir de ce type : la perte de la raison ». Ces propos de Sid Ahmed Ghozali concluent l’interview que publie aujourd’hui le quotidien Liberté. L’ancien Premier ministre revient sur son appel au boycott. Son diagnostic est très dur : « Le régime perd son self-control, il se délabre dans l’égarement et le déni de réalité. L’après-10 mai ? Ce sera la poursuite de la fuite en avant d’un régime en voie de décomposition qui court à sa propre perte en entraînant la nation dans son sillage ». (Texte intégral)

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