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Publié par Saoudi Abdelaziz

 « Si le renversement du président Moubarak a marqué une première étape, la révolution n’est qu’au début du gué. Partout, dans la rue come dans les usines s’exprime l’aspiration à la liberté et à des changements dont les pauvres ne seraient pas les laissés pour compte ».

C’est sous ce chapeau que se déploient les deux pages passionnantes que le Monde Diplomatique de juillet consacre au reportage effectué sur le terrain par Alain Gresh, sous le titre « l’Egypte en mouvement ».

 

 

Un petit extrait.

 

Les ouvriers ont-ils été les acteurs oubliés de la révolution ? « Posons nous la question : pourquoi jusqu’à présent, les révoltes n’ont-elles abouti ni en Lybie, ni au Yémen, ni à Bahrein ? », interroge Moustapha Bassiouni au Caire, dans de grands bureaux où l’air conditionné frigorifie le visiteur et où règne une atmosphère fébrile : ici se prépare le lancement du quotidien Al-Tahrir. Spécialiste des questions syndicales et ouvrières, notre interlocuteur insiste : « En Tunisie, c’est l’appel à la grève générale de l'Union générale tunisienne du travail (UGTT) qui a porté le coup fatal au pouvoir. En Egypte, le pays était pratiquement arrêté, les transports ne fonctionnaient plus. Les derniers jours aussi, des appels à la grève politique se sont multipliés et ont mobilisé. Ainsi à Suez, où, parmi d’autres, l’usine de ciment, qui avait déjà cessé le travail en janvier 2009 pour s’opposer à l’exportation de la production vers Israël pendant l’opération « Plomb durci », a déclenché la grève politique.

 

L’article du Monde diplomatique paru en juillet ne peut pas être téléchargé. Le Diplo mérite d’être soutenu. Il est disponible en kiosque.

 

 

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