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Publié par Saoudi Abdelaziz

J’ai relu des phrases notées sur un vieux cahier dans les années 80.

Je n’avais pas mentionné qui a écrit : « Il est tout aussi naturel à celui qui emprunte à autrui d’en cacher la source, qu’à celui qui retrouve en autrui sa pensée, de proclamer cette rencontre. Les artistes les plus originaux ne sont pas nécessairement les plus incultes. Si rare et si hardie que soit une pensée, il se peut qu’elle s’apparente à quelqu’un d’autre ; et plus grande est la solitude d’un artiste dans son époque, plus vive et plus féconde est la joie de se retrouver dans le passé des parents ».

Est-ce du même auteur : « Le bonheur n’est pas dans la liberté mais dans l’acceptation d’un devoir. Le paradoxe est de trouver cette vérité à l’extrémité de l’individualisme ».

Par contre, je sais que c’est Nietzche qui a écrit : « Quiconque est capable d’éprouver l’histoire des hommes dans son ensemble comme sa propre histoire, éprouve, dans une sorte d’immense généralisation, l’amertume du malade qui pense à la santé, du vieillard qui pense au rêve de la jeunesse, de l’amant à qui l’aimée est arrachée, du martyr qui voit s’effondrer son idéal, du héros au soir de la bataille indécise qui lui a valu des blessures et la perte de l’ami ; -mais supporter cette somme énorme d’amertumes de toutes sortes, les pouvoir supporter et tout de même être le héros qui, au lever du second jour de la bataille, salue l’aurore et sa chance ».

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