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Publié par Saoudi Abdelaziz

 

Action unie des partis : une première à Biskra

 

Dans un communiqué transmis à la presse, et qui «fait écho aux multiples réclamations émises par les citoyens», les bureaux de wilaya du PT, du RCD et du FFS dénoncent la procédure de mise en vente de 85 logements sociaux participatifs érigés dans la zone ouest de la commune de Biskra.
Qualifiant les critères de sélection des bénéficiaires de ces logements de «flous et irresponsables», les signataires du document accusent notamment les fonctionnaires de l’agence foncière et ceux qu’ils nomment «la mafia du foncier» de s’être accaparés ce projet «au détriment des pères de famille désespérés par de tels actes car attendant depuis des lustres cette occasion de pouvoir obtenir un toit décent».  ( Hafèdh Moussaoui. El Watan, 3 août 2011)

 

 

Relogement et frustration à Alger. 3245 familles algéroises habitant des logements de fortune ou précaires, et celles des chalets du séisme de 2003 seront relogées à partir d’aujourd’hui, dans des cités nouvellement construites, éparpillées dans la banlieue d’Alger. Les autorités prévoient de contrôler ces cités seraient contrôlées afin « de parer à d’éventuels mouvements de protestation », selon El Watan d’hier, citant des sources policières.

Sous le titre « Un relogement sous tension » M. Aziza écrit aujourd’hui dans un reportage du Quotidien d’Oran : « Les habitants du quartier Diar Echems vivent dans l'angoisse après le relogement d'une partie des habitants du quartier, les résidents de quatre immeubles attendent encore. Des jeunes du quartier ont réagi en manifestant leur colère. Ils pensaient qu'ils allaient être relogés en même temps. «On a été informé qu'il restait un seul quota à reloger», nous dira Mebarki Abdelkader, délégué du quartier, en poursuivant «le relogement a bien eu lieu, mais en divisant ce quota en deux. Les quatre bâtiments restants seront relogés incessamment», dira-t-il en relatant les faits qui ont secoué le quartier mercredi dernier. «Se sentant lésés, des jeunes du quartier ont manifesté leur colère en coupant la route et brûlant des pneus» a-t-il souligné. Enfin, les habitants des quatre immeubles appellent à plus de transparence dans ces opérations de relogement. Ils dénoncent également «le manque de communication et le manque de considération de la part des autorités locales». «Les familles sont embarquées sur des camions, sans qu'ils sachent où ils vont aller, sans les aviser au préalable. Les autres ne sont même pas informés sur la date de leur relogement. On a appris seulement qu'on va être relogés lors du quatrième quota», nous dira un jeune du quartier. »



 

Le Ras le bol grandit dans tout le pays contre le laxisme des autorités face à l’insécurité.

 

Un millier d’habitants d’Irdjène, commune située à 15 km de Tizi-Ouzou, ont investi, hier, le siège de la mairie, à une quinzaine de kilomètres à l’est de Tizi- Ouzou. Ils ont, aussi fermé, pendant quelques heures, la RN 15. Ils exigent l’engagement de l’Etat contre l’insécurité due à la recrudescence du banditisme.

A Annaba, des centaines d’habitants se sont rassemblés devant l’entrée de la cité du 5 Juillet à Annaba pour dénoncer l’absence d’initiative de la wilaya et des services de sécurité en faveur du respect de l'environnement et de la sécurité, dans leur cité.

A Oran c’est aussi le sentiment d’insécurité qui domine. Sous le titre « Un Ramadhan et un Aïd marqués par les agressions: L'insécurité se banalise », Houari Bakhti écrit notamment dans le Quotidien d’Oran : « Une réalité devenue, au fil des jours, une source d'inquiétude de plus en plus lourde à porter, à tel point qu'elle constitue désormais le sujet de discussion de prédilection des citoyens, une situation qui se banalise, presque. Certains noms de malfrats notoires sont désormais connus au même titre que ceux des stars de football et des chanteurs de raï ».

 

Les villageois veulent une vie décente

 

Dans la région de Jijel, les habitants de plusieurs localités sont sortis dans la rue pour revendiquer un cadre de vie décent et protester contre le sous équipement. Ainsi,  après les citoyens du village de Briri, dans la commune de Chekfa, qui ont fermé l’APC, et ceux du quartier populaire de Tanefdour, près de la ville d’El Milia, les villageois de Grayou, à Ouled Rabah, ont exprimé publiquement le refus de leur isolement en bloquant par deux fois en trois jours la route nationale 27, à hauteur de Sidi-Marouf.

 

Protestant contre le blocage du projet de réalisation d’un puits dans leur village, les habitants de la mechta Oum Dhrous, dans la commune de Talkhamt, ont fermé durant toute la matinée d’avant hier la RN77, reliant les wilayas de Batna et Sétif, principalement entre les communes de Merouana, Aïn Djasser et Ouled Sellam.

 

Brèves diverses

Les familles des « disparus forcés » de Constantine ont tenu un sit-in devant les bureaux du wali, à l’occasion de la Journée mondiale des disparus forcés, le 30 août, qui coïncide cette année avec  avec l’Aïd El Fitr.

 

« La vérité des prix » ? On observe une baisse des cours du sucre sur les marchés mondiaux, lié à l’accroissement de la production. En Algérie, l’importation du sucre blanc est exhonérée des taxes et droits de douanes, depuis le 1er janvier 2011, pour maintenir son prix en dessous de 90 dinars le kilo, sur le marché national. Cette politique de soutien des prix  des denrées de base, abandonnée on s’en rappelle par Kadhafi depuis quelques années, est contestée par le Forum des entreprises qui préconise «la vérité des prix».

 

Un ramadhan qui finit mal. Dès le jour de l’Aïd, à Hassi Mamèche situé à 15 km de Mostaganem, un mari égorge sa femme qu’il soupconne de le tromper. A Oued Sly, près de Chlef, l’épouse a achevé au couteau son mari qu’elle avait d’abord assommé à coup de pelle après une violente dispute au retour de la prière à la mosquée.  

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