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Publié par Saoudi Abdelaziz

La chronique du Condjador (44)

Jijel, le 11 avril 2012

 

 

Qui se soucierait de moi si une voiture m’écrasait sur la route.  Certains sites, peut-être vont me republier : ce serait un fait intéressant parmi d’autres, pour remplir une case vide de leurs maquettes web. Mes textes de clown détendront l’atmosphère de leurs colonnes pénétrantes.

 

 

Ces sites se définissent démocrates, sociaux, activistes et autres. Le plus chiant, c’est Jijel-info - sans S, je tiens à préciser car ce S faisait une grande différence dans le temps. Ils ne choisissent que les textes qui passent par le trou que leurs maîtres ont définis, là où la limite de leur courage s’arrête.

 

 

Ce ne sont que des détails tolérés par la matrice gérante pour assurer sa durée. Ce ne sont que des cartes cachées pour de futures négociations, lorsqu’il s’avèrera nécessaire, venus les temps durs de la matrice, d’avoir un adversaire sur mesure.

 

 

Du drible professionnel pour ne pas jouer contre de vrais adversaires, de consistance radicale et déterminés à mettre fin à toute cette délinquance politique.

 

 

La matrice choisit, pour s’opposer à elle, un militantisme de basse échelle, avec des discussions formatées, même pas de salons, mais de cafés de mechta poussiéreux et hors du temps.

 

 

Ils n’aiment pas la terre de ce pays, ils n’aiment pas cette population, ils n’aiment personne en dehors de leurs petites personnes. Ce ne sont pas des militants pour la justice, ce sont des revanchards : une fois leur objectif atteint, ils seront comme ceux d’avant eux. Ils ne proposent que leurs propres ambitions. Que font-ils à part essayer d’arriver sur le trône des rêveurs, en jouant sur les pulsions et les rêves, en les manipulant.

 

 

Pendant ce temps, les forgerons de l’ombre fabriquent les serrures et les clés qui vont avec.

 

 

Leurs vrais adversaires, ce sont ceux qui possèdent le passe-partout. S’ils le dupliquent, comme on publie un texte, les portes qui sélectionnent les entrées et les sorties ne seront plus d’aucune utilité.

 

 

L’évolution politique promise, c’est quoi ? On veut le pouvoir de la majorité par les urnes ?  Allons bon ! Personne ne conteste, parce que c’est la mode politiquement correcte, parce que les Occidentaux nous donnent l’exemple. Quelle horreur, lorsqu’il n’y a pas de projet commun !  Basta de cette parlotte qu’on veut faire partager aux bourreaux et aux victimes !

 

 

 

C’est du rey rey, ce jeu des truands où avec trois cartes, on crée de l’illusion pour les dupes –hadi terbeh wa hadou may rebheuch.

 

 

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