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Publié par Saoudi Abdelaziz

 

sonatrach Sonatrach sexplique sur le choix des clubs à racheter

 

Après l’internationalisation du dossier de corruption de Sonatrach, le pugnace député du FLJ (islamiste), Lakhdar Ben Khelaf, demande des comptes au gouvernement sur les dispositions qu’il compte prendre « pour que ce genre de pratiques ne ce reproduisent plus en Algérie ». Habituellement, les députés n’ont pas le droit de s’en mêler : la lutte contre la corruption est une chasse gardée des « décideurs », avait décrété le président de l’APN lui-même, Abdelaziz Ziari, en septembre 2010 (lire annexe).

 

 

 

Un député veut avoir des éclaircissements :

 

Par Amel. B

 

 

Le scandale des pots-de-vin versés par les dirigeants d’entreprises italiennes à des responsables algériens suscite les interrogations de députés algériens. Le député du Front de la justice et du développement, Lakhdar Ben Khelaf, a ainsi adressé une question au ministre algérien de l’Energie et des Mines pour connaître les mesures prises par son département contre les accusés concernés par ce dossier et si la justice algérienne prendra les dispositions qu’elle juge nécessaires contre ceux dont la responsabilité a été prouvée.

 

«La justice italienne a entamé une enquête dans les affaires des responsables des entreprises italiennes Saipem et ENI qui ont versé des pots-de-vin pour décrocher des marchés d’hydrocarbures estimés à 11,3 milliards de dollars, souligne Lakhdar Ben Khelaf. Toutes ces informations que la justice italienne traite sont considérées comme un complot contre l’Algérie dans la mesure où les personnes censées préserver le pain des Algériens ont failli à leur mission en pillant les richesses du pays que personne ne voit, sauf sous forme de chiffres représentant les projets ratés ou les montants de pots-de-vin qui alimentent les pages de journaux et les discussions outre-Méditerranée.»

 

Sachant, dit-il, que «les responsables des entreprises italiennes accusés de versement aux responsables algériens de pots-de-vin estimés à 256 millions de dollars ont été appelés à démissionner pour que cela n’ait pas d’influence sur le cours de l’enquête, nous voulons savoir quelles mesures a prises le ministère de l’Energie et des Mines contre les accusés concernés par ce dossier. Est-ce que la justice algérienne a été instruite pour diligenter une enquête et prendre les dispositions qu’elle juge nécessaires contre ceux dont la responsabilité a été prouvée pour que ce genre de pratiques ne ce reproduisent plus en Algérie, car elles menacent la source de revenus de tous les Algériens ?»

 

 

Amel. B, 12 février 2013. El Watan.com

 

 

 

Un peu d’histoire

 

 

Quand le président de l’APN rejetait une demande d’enquête sur la corruption

 

 

Le 7 septembre 2010, le président de l’APN, Abdelaziz Ziari, actuellement ministre, avait opposé une fin de non-recevoir à la requête initiée par 25 députés de tendances diverses, qui demandaient la création d’une commission d’enquête parlementaire sur la corruption. M. Ziari avait jugé le thème trop « général ». Une xeplication tortueuse avait expliqué à El Watan le député Ali Brahimi : «Si, par exemple, on demandait des comptes sur l’affaire Sonatrach ou une autre, on nous répondrait qu’elle est sous le coup d’un examen judiciaire. Même si un simple inspecteur de police enquêtait sur l’affaire, on ne pourrait pas s’en charger. Ou le thème est trop général ou il est sous contrôle judiciaire.

Quel que soit l’angle d’attaque, le rejet et l’exclusion de toute initiative autonome sont la constante de cette législature»,

 

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