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Publié par Saoudi Abdelaziz

 

 

Après de longues tergiversations, la Justice algérienne a lancé hier ses mandats d'arrêt contre Chakib Khelil et consorts. C'est une première: les décideurs de la politique énergétique ne sont pas à l'abri des poursuites. Toujours hier, le nouveau président du Venezuela, Nicolas Maduro, a annoncé : "En tant que président et chef de l'Etat, je vais décréter une urgence nationale dans la lutte contre la corruption et je vais demander les pouvoirs spéciaux pour m'engager dans un processus de réforme des lois et de changement institutionnel, et m'engager à fond dans un combat".

 

Les mandats d'arrêt algériens seront-ils pris en compte par les Etats-Unis où réside Chakib Khelil qui possède la nationalité américaine? C'est une autre affaire, selon Dilem.

 

DILEM DU 13 AOUT 2013

 

A propos de Chakib Khelil, on eut lire ce raccourci sur le site TSA : "Ses nombreux détracteurs lui reprochaient d'être un dictateur à la tête de Sonatrach et un pro-américain en faveur d'un libéralisme primaire et sauvage".  Le quotidien Reporters-dz rappelle les "années Khelil" : "C’était l’époque du libéralisme triomphant (...) C’est dans ce contexte que la loi sur l’électricité de février 2002 a été concoctée sous sa propre direction. Celle-ci visait, en gros, à mettre un terme au soutien de l’Etat et à ouvrir le marché au capital, privé et étranger. Mais elle était, surtout, un prélude à celle plus importante sur les hydrocarbures qui viendra en 2005. Celle-ci consacrait la perte de souveraineté graduelle de l’Etat algérien sur son pétrole et sa place au sein de l’organisation des pays exportateurs, au profit des multinationales pétrolières (...) Cependant, la levée de boucliers qu’elle avait suscitée à l’époque et la mobilisation de certains secteurs du monde du travail et de la classe politique avaient permis de faire machine arrière."

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