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Publié par Saoudi Abdelaziz

 

L'impasse financière aux Etats-Unis heurte de front l'économie des BRICS. Le ministre sud-africain des Finances, Pravin Gordham a lancé l'alarme dès le 7 octobre «Nous devons nous préparer au pire, et espérer que nous avons tous mis en place les défenses suffisantes(...) Nous avons tous besoin de nerfs d'acier, en l'état actuel des choses".

Le titre "Et si le monde se "désaméricanisait"? fait la une ce matin dans la plupart des journaux et sites  qui reprennent un article choc de L'agence Chine nouvelle. "Les jours inquiétants où les destinées d'autres pays se trouvent dans les mains d'une nation hypocrite doivent prendre fin, et un nouvel ordre mondial doit être mis en place, où toutes les nations (...) verront leurs intérêts respectés et protégés sur un pied d'égalité", écrit  Chine nouvelle.

"Au lieu d'honoreravec responsabilité ses devoirs de leader mondial, Washington, avec en tête ses propres intérêts, a abusé de son statut de superpuissance et a accru le chaos dans le monde en transférant à l'étranger les risques [de son système] financier", mais également "en attisant les tensions dans des différends territoriaux et en menant des guerres injustifiées sous couvert de mensonges".

"Les économies émergentes doivent avoirdavantage leur mot à diredans les institutions financières internationales", a plaidé l'agence Chine nouvelle, évoquant la création d'une "nouvelle devise de réserve" pour remplacerle dollar, et une évolution du Fonds monétaire international (FMI), où Pékin ne pèse guère plus que l'Italie.

 

 

 

Le reniement de Tamarrod

 

 

"En soutenant la comparution des civils devant les tribunaux militaires, Tamarrod semble avoir renié ses positions. Beaucoup accusent désormais ce mouvement, à l’origine de la destitution de Morsi, de soutenir aveuglément les méthodes de l’armée", écrit May Atta dans Hebdo-Ahram sous le titre "Tamarrod : marche arrière toute !"

 "Mais aujourd’hui, beaucoup remettent en question la crédibilité de ce mouvement qui a incité des millions d’Egyptiens à sortir dans la rue le 30 juin appelant à la démission du président issu des Frères musulmans. Les déclarations de ses membres et leur position favorable à l’investiture du ministre de la Défense Abdel-Fattah Al-Sissi pour la présidentielle prévue en 2014, en ont fait un mouvement « à la solde » de l’armée, selon ses détracteurs."

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