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Publié par Saoudi Abdelaziz

 

 

Bradé par le pouvoir à la multinationale, le complexe sidérurgique d’El Hadjar était un des nos bijoux de famille. Depuis quelques mois, M. Mittal, à la recherche de cash pour financer son redéploiement mondial, notamment vers l’Australie, a exigé quelques centaines de millions de dollars pour financer son programme de production.

 

 

Parallèlement, Sonatrach continue de priver Annaba des commandes de tubes de pipe-line accordés à des fournisseurs étrangers. Cet étranglement de la sidérurgie algérienne commence à être ébruité par les journalistes, entraînant, et pas seulement à Annaba la colère des Algériens. Après des gesticulations pour la galerie contre le chantage d’ArcelorMittal, le Premier ministre Ouyahia, qui a la haute main sur les participations d’Etat, a donné son feu vert pour libérer les millions demandés par la multinationale.

 

 

Abderrahmane Belayat, membre du bureau politique du FLN retire son épingle du jeu lorsqu'il affirme hier au forum du journal  Echaâb : «Chaque fois que je me rendis à Annaba, je demandais au mouhafedh de surveiller ArcelorMittal, en lui disant qu’un jour il nous jouera un tour». Est-ce une manière pour le rusé Belayat, d’enfoncer sournoisement le concurrent électoral  Ouyahia, chef d’un parti concurrent.

Cela n’empêche pas M. Belayat d’être incorrigible  lorsqu’il déclare au cours de la table-ronde : «le parti unique a donné des résultats et le pluralisme politique a plongé le pays dans la tragédie durant 20 ans». (Le Soir d'Algérie, 1/2/2012)

 

Synthèse blog, 1er février 2012

 

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