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Publié par Saoudi Abdelaziz

 

 

DR-Les travailleurs de l’EREVA devant le siège de leur entreprise lundi dernier

(source :bejaïa-aujourd’hui)

 

 

 

Dans une déclaration rendue publique hier, les travailleurs de l'Entreprise de réparation navale de Béjaïa (Erenav), ont appelé à une marche, jeudi à 10h, du rond point du port de Béjaïa jusqu'au siège de la wilaya. Ils dénoncent «la gestion chaotique de l'entreprise par l'actuelle direction, qui pousse au pourrissement de la situation, en continuant à faire la sourde oreille aux revendications inquiétantes et légitimes des travailleurs». Ils exigent la  réintégration de leurs trois collègues licenciés pour leur activité syndicale.

 

Ce mouvement n'est pas un fait isolé dans le secteur public, estime l’union de wilaya de l’UGTA de Béjaïa qui relaie l’appel à la lutte des ouvriers d’Erenav et d’Etr. « Les 163 cadres syndicaux de la wilaya de Bejaia réunis le 13 décembre 2012 au siège de l’union de wilaya appellent tous les travailleurs de notre wilaya a faire de la journée du 20 décembre une journée de protestation et répondre massivement a une marche qui aura lieu le même jour à 10 h30 à partir de la rampe du port de Béjaia vers le siège de la wilaya », indique un communiqué de l’UGTA qui précise : «Au moment où le monde du travail s'attend à une sortie de crise, c'est l'incertitude et d'autres menaces qui viennent remplir son horizon».

 

dans le temps d’Algérie les griefs des syndicalistes de l’UGTA :  la grève des travailleurs de l'ETR, depuis huit mois, la volonté de délocalisation de l'entreprise Sodismac d'El Kseur, le mauvais approvisionnement des entreprises, le licenciement abusif des cadres syndicaux et des travailleurs de l'Erenav, la révision de l'article 87-bis de la loi 90/11, exprimés par les corps communs de plusieurs secteurs. L’UGTA relève “les coups durs portés à la wilaya durant deux décennies marquées par la fermeture des entreprises fiables, la compression des effectifs, la précarité de l'emploi, l'absence d'une stratégie globale de développement, le retard avéré dans la concrétisation des projets et le chômage qui a atteint son apogée, sont le lot réservé par une politique économique antisociale planifiée pour notre wilaya”.

 


Synthèse blog, 20 décembre 2012

 

 

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