Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Publié par Saoudi Abdelaziz

 

 

DR

 

Comme les autres fonctionnaires de la poste, les facteurs ont également participé au dernier débrayage du personnel de la poste. Ils ne sont que 7 facteurs qui ont pour mission de desservir toute la région d’Akbou à savoir de Laâzib N’chikh jusqu’au village Colonel Amirouche (ex-Ricky). Les facteurs sortent de leur silence et dénoncent leurs conditions de travail.

 

Selon un facteur en exercice, l’agence postale d’Akbou, sise au centre-ville, souffre d’un manque flagrant au niveau d’effectif dans cette filiale. « Notre métier réside dans la préparation et la distribution du courrier. Il nous impose des contacts humains, et nécessite également d’être organisé, de faire preuve de discrétion, de ponctualité et de rigueur. Mais aujourd’hui, il est devenu un métier difficile eu égard à la négligence des pouvoirs publics à cette frange de travailleurs», dénonce notre interlocuteur.

 

Selon lui, les facteurs travaillent dans des conditions défavorables et ne disposent ni des moyens de transport ni d’autres moyens à même d’améliorer leur foction : « on a eu à un moment donné des motos comme moyen de transport mais cela fait des lustres qu’elle sont en panne ». Le facteur doit transmettre du courrier en comptant sur ses propres moyens. Comme il y a un manque d’effectif, les transporteurs du courrier doivent fournir encore plus d’effort pour pouvoir desservir toutes les localités.

 

Pourtant, leur travail demeure primordial et un élément-clé dans la transmission du courrier, « il y des télégrammes urgents qui doivent être transmis dans l’immédiat à l’intéressé. Des personnes invalides auxquelles nous remettons des mandats. Donc, ce travail, nous devons le faire, seulement, il faut avoir une adresse fiable. Ce qui n’est pas le cas tout le temps. Là aussi, est un autre obstacle », dit-il.

 

Menad Chalal, 17 janvier 2013. Bejaia-aujourd’hui.com

 

 

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article