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Publié par Saoudi Abdelaziz

 

 

 

Le DRS ne s'occupe plus des partis politiques...

 

 

« Les services du DRS ont été instruits par le MDN de ne plus s’occuper des enquêtes sur les activités des partis politiques, de la surveillance des rassemblements et les meetings politiques et des membres du MAK dans les villes et villages de Kabylie », a confirmé à TSA une source sécuritaire. La surveillance des partis politiques était confiée au service de contre-espionnage du DRS. Le MDN a également instruit la Direction centrale de la sécurité de l’armée (DCSA) qui dépendait du DRS avant de la rattacher à l’état-major de l’armée de s’occuper uniquement de la lutte antiterroriste, la protection des casernes et des enquêtes sur les cadres de l’armée.

 

 

 

 

...mais, les chômeurs sont toujours tabassés

 

 

Des chômeurs ont été violentés et d’autres interpellés par la police, hier à Ouargla, alors qu’ils tenaient un rassemblement devant le tribunal de la ville. Tahar Belabès, coordinateur du Comité national pour la défense des droits des chômeurs (CNDDC) explique au site Tsa

« Nous avons tenu ce rassemblement à l’occasion du procès de certains chômeurs qui a été reporté au 1er décembre(...). Nous avons voulu dénoncer l’utilisation de la justice contre nous". Plusieurs chômeurs avaient été interpellés, jeudi, par la police lors d’une manifestation à Touggourt dans la même wilaya .

 

 

 

La clause antichinoise existe-t-elle?

 

Le projet de construction automobile en Algérie, en partenariat avec la firme chinoise FAW, semble compromis par la clause d’exclusivité dont bénéficierait Renault Algérie. le patron d’Arcofina concerné par ce projet de coopération algéro-chinoise, Abdelwahab Rahim, (président d'un des syndicats patronaux algériens), demande des précisions dans Maghreb Emergent:

«Si cette clause existe, elle n’a été publiée nulle part. Si elle est publique, on demande à voir ce qu’il y a dedans, auquel cas nous nous y conformerons (...) En ce qui nous concerne, nous estimons avoir fait notre devoir en tant qu’investisseurs. Si les pouvoirs publics ne souhaitent pas d’investissements et nous disent « non », nous n’avons d’autres choix que de nous incliner».

 

 

      

 

Le candidat Yasmina Khadra vu par Abdelkrim Djaad

En voulant être à la fois Jorge Semprun et Vaclav Havel, Yasmina Khadra prétend aujourd'hui «pouvoir faire rêver l'Algérien» en nous assénant quelques bons mots de Flaubert qui, au demeurant, exécrait les hommes politiques et toutes les bassesses qui leur font cortège. Yasmina Khadra serait bien inspiré de relire l'œuvre de cet immense talent de la littérature française qui écrivait en substance «Pourquoi vouloir devenir quelque chose quand on est quelqu'un».
Au pays des futilités, sans doute est-il préférable d'être président de la République que grand écrivain. Mieux vaut une fonction que l'éternité ; des méchouis et des limousines que des prix littéraires. Sans doute que Yasmina Khadra croit qu'il y a un lien hiérarchique entre directeur d'un centre culturel et le «poste» de président de la République».
Une espèce de promotion professionnelle inédite. L'élégance eût été qu'il démissionnât de son poste pour prétendre, sans arrière-pensée, à cette fonction sublimée. Mais enfin, quand on a pour viatique ce seul délire mégalo-maniaque de «faire rêver les Algériens», on peut effectivement s'autoriser toutes les turpitudes.
Ce n'est, assurément, pas cette volée de candidatures qui bouleversera l'ordre des choses ou faire ombre à Bouteflika, fût-il malade. Cette insoutenable propension à vouloir devenir quelque chose participe plus d'une arlequinade que d'un devoir national. Un arlequin, cependant, ne peut pas être utilisé à contre-emploi. Ripoliné de politique, il devient laid et triste. Et pour tout dire, lugubre.(Texte intégral de Abdelkrim Djaad dans
le Soir d'Algérie sous le titre "Etre quelque chose")

 

 

 

 

"Ils volent une voiture et demandent une rançon"

 

 

C'est le titre d'un article du Quotidien d'Oran d'avant hier, où on pouvait lire :  "Par ailleurs, une affaire de vol de voiture, à Bir El Ater vient d'être élucidée par les services de police de cette localité. Les voleurs ont exigé 23 millions de centimes pour remettre le véhicule à son propriétaire. Prenant rendez-vous, avec la somme d'argent demandée, des policiers déguisés se sont rendus à M'zara, bourgade située près de la frontière algéro-tunisienne. Là, ils ont appréhendé 2 des voleurs, 3 autres seront arrêtés, plus tard, dont un mineur. Les mis en cause ont été déférés devant la justice et ont été écroués".

Cela s'est passé à Bir El Ater, le journal ne précise pas la marque de la voiture.

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